Expo 2020: Quand les passerelles culturelles créent du lien

Al-Wasl Plaza à l'Expo 2020. (Instagram).
Al-Wasl Plaza à l'Expo 2020. (Instagram).
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Publié le Vendredi 15 octobre 2021

Expo 2020: Quand les passerelles culturelles créent du lien

  • L’idée de préserver l’identité et la culture est exactement la raison pour laquelle les cent quatre-vingt-douze pays qui participent à l’Expo 2020 ont chacun, pour la première fois, leur propre espace
  • La continuité culturelle, de la même façon que la durabilité, est un moyen naturel de progresser individuellement et collectivement

DUBAÏ: Lorsque nous parlons de durabilité, il convient de mentionner la culture car l’identité et la durabilité dépendent toutes les deux de pratiques collectives cumulatives. Les pavillons de l’Expo 2020 de Dubaï reflètent ces liens et ces valeurs.

Plusieurs innovations écologiques sont présentées à l’Expo 2020, certaines visant à résoudre les problèmes énergétiques mondiaux comme la lampe U-light portable. Il y a également des entreprises internationales qui travaillent pour être plus durables comme le système de recharge de parfum de L’Oréal par exemple. L’une des firmes les plus développées sur le plan technologique est Source, qui produit de l’eau potable à partir de l’air et de la lumière du soleil grâce à ses panneaux hydroélectriques innovants.

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Le pavillon marocain à l’Expo 2020 de Dubaï. (Instagram)

L’idée de préserver l’identité et la culture est exactement la raison pour laquelle les cent quatre-vingt-douze pays qui participent à l’Expo 2020 ont chacun, pour la première fois, leur propre espace pour présenter ces concepts à leur manière. C’est également pour cela que le cheikh Mohammed ben Rashid al-Maktoum a promis d’en faire la meilleure exposition organisée depuis cent soixante-dix ans. En visitant les pavillons de la Pologne et du Maroc, on se rend compte que ces deux pays font partie de nombreux autres qui se tournent vers la tradition pour envisager l’avenir. L’utilisation par la Pologne du bois et des produits dérivés du bois dans la conception est extrêmement séduisante, tout comme l’utilisation de la terre au Maroc, l’extérieur sablonneux qui met la nature à l’honneur, les motifs à feuilles de l’Azerbaïdjan et l’arbre à encens du sultanat d’Oman. Le pavillon de l’Italie, dont Carlo Ratti a participé à la conception, est une usine de la Renaissance qui touche les visiteurs par sa beauté. Carmen Bueno, commissaire adjointe et directrice du pavillon espagnol, explique d’autres liens à travers l’évolution du jeu d’échecs et du patrimoine architectural commun entre les Arabes et les Espagnols en Andalousie. La question n’est pas de savoir comment nous percevons l’avenir, mais comment nous nous voyons nous-mêmes et les autres dans cet avenir.

«Récemment, le Dr Mohammed Ould Amar, directeur général de l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et la science (Alecso), m’a fait l’honneur de me nommer ambassadrice culturelle. Leur principale aspiration est de valoriser notre culture arabe sur les plans régional et international. Le sens de “nous-mêmes” est une idée générationnelle découlant de traditions établies au fil du temps. En arabe, nous disons qu’“il est impossible de se défaire d’une habitude” – la continuité culturelle, de la même façon que la durabilité, est un moyen naturel de progresser individuellement et collectivement. Les bancs de calligraphie éparpillés à l’Expo 2020 rendent hommage à la langue arabe et à la calligraphie en tant que tradition ancestrale, invitant des groupes d’êtres chers à profiter de la splendeur de leur environnement.»

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Al-Wasl Plaza. (Photo fournie).

Al-Wasl Plaza est la grande attraction du site de l’Expo 2020. «Al-Wasl» signifie «le lien» – un lien entre toutes les personnes et les idées.

«Le théâtre (Al-Wasl Plaza) sera un monument permanent pour les résidents et les habitants, une sorte de souvenir qu’on regarde avec fierté», déclare Nahla al-Fahad, la femme qui a eu l’idée de la célèbre publicité «wain sayreen» pour l’Expo 2020. La réalisatrice ajoute: «Al-Wasl Plaza présentera beaucoup de poésie arabe dans divers spectacles. C’est aussi un parc et les matériaux utilisés permettent de garder la zone parfaitement ombragée, réduisant de trois degrés les températures intérieures.»

Un dôme lumineux, inspiré de l’anneau antique découvert dans le site archéologique de Saruq al-Hadid à Dubaï, avec sa forme arrondie et ses vingt sphères en orbite, symbolise l’événement comme si les pays étaient des planètes tournant autour du centre de ce spectacle de dialogue.

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Al-Wasl Plaza. (Instagram)

Les dunes sont une autre caractéristique splendide de l’Expo 2020 qui entre dans la conception de divers pavillons – un sentier parfumé au café dans le pavillon de l’Italie, et, pour accéder au pavillon suisse, une pente rouge dont la couleur continuera de changer au cours des prochains mois. Il y a également la montée abrupte et époustouflante vers le riche patrimoine et l’esprit nouveau de l’Arabie saoudite, inaugurée par le vice-président du Comité de surveillance du pavillon du royaume d’Arabie saoudite, Mohammad al-Tuwaijri.

Le pavillon des Émirats arabes unis (EAU), intitulé «Une histoire sur le rêve des Émirats», que le cheikh Mohamed ben Zayed a partagé sur Twitter, montre des représentations sonores et visuelles réelles de dunes. Quelques expressions du thème du désert sont représentatives de la participation sociale et de points de vue similaires.

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Le pavillon des EAU à l’Expo 2020 de Dubaï. (Fourni).

«Le point de vue sur nous-mêmes ou sur les autres se développent par le biais de l'interaction. Lors de la cérémonie d’ouverture, alors que nous regardions le spectacle, ma mère, cheikha Fakehra benta Saeed, a attiré notre attention sur la jeune vedette, joliment interprétée par le mannequin Mira Singh. Elle était vêtue d’une robe khaliji rose et doré et ses mouvements sur scène, se mêlant un à un aux différents groupes et mettant l’accent sur la coopération en tant que valeur universelle, n’ont ni dissous l’unicité de chaque groupe ni effacé la représentation que la jeune fille donnait du passé et du présent de l’Arabie saoudite.

Une autre série de spectacles aura lieu dans le Jubilee Park, où les danseurs de kapa haka venus de la Nouvelle-Zélande, avec leurs grands sourires et leurs tatouages au menton, représenteront une ancienne tradition spirituelle maorie marquant des passages de vie et un engagement envers leurs identités ancestrales. Dans les déserts du monde arabe, les tatouages – différents et comparables à ceux des Maoris du début du XXe siècle – étaient un trait de beauté pour les Bédouins, un exemple d’idées ancestrales issues de mentalités diverses. De nos jours, les significations diffèrent et les méthodes changent quant à la manière d’honorer le passé et d’envisager l’avenir. Les sociétés découlent de la compréhension de nos identités collectives alors que le développement, lui, dépend de la valorisation de nos liens culturels et de notre diversité.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Haute couture: Jonathan Anderson signe un baptême floral chez Dior

Une mannequin lors du défilé pour Christian Dior de la collection Haute Couture Printemps/Été 2026 pour femmes, dans le cadre de la Fashion Week Haute Couture de Paris, à Paris, le 26 janvier 2026. (AFP)
Une mannequin lors du défilé pour Christian Dior de la collection Haute Couture Printemps/Été 2026 pour femmes, dans le cadre de la Fashion Week Haute Couture de Paris, à Paris, le 26 janvier 2026. (AFP)
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  • Jonathan Anderson a lancé la semaine de la haute couture à Paris avec sa première collection Dior haute couture, célébrant la nature à travers des silhouettes fleuries, sculpturales et aériennes
  • Le défilé, très attendu, a rassemblé célébrités et figures de la mode et ouvre la voie à un programme intense, avec notamment la première collection haute couture de Matthieu Blazy chez Chanel mardi

PARIS: Un jardin d'Eden de luxe: Jonathan Anderson a lancé lundi à Paris la semaine de la haute couture avec une première collection florale pour Dior, entre célébration de la nature et hommage aux savoir‑faire.

Le show, organisé au coeur d'une structure éphémère installée dans les jardins du musée Rodin, était l'un des moments les plus attendus de ces quatre jours de défilés, avec les débuts en haute couture de Matthieu Blazy chez Chanel mardi.

"En imitant la nature, on apprend toujours quelque chose", annonçait la note d'intention du défilé.

Cette première proposition haute couture se veut ainsi pensée comme un "cabinet de curiosités" où pièces d'exception et merveilles naturelles "sont rassemblées et recontextualisées".

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Le défilé Dior s’est tenu au cœur des jardins du musée Rodin, dans une structure éphémère pensée pour la haute couture. (Photo: AFP)

Sous un plafond recouvert de fleurs, Jonathan Anderson a livré une vision bucolique aux silhouettes fleuries, à la fois sculpturales et aériennes, où des robes bouffantes aux plissés twistés côtoient des robes courtes à volants et des jupes longues aux drapés asymétriques semblant retenir un plateau posé en équilibre.

Le Nord-Irlandais de 41 ans revisite une nouvelle fois l'emblématique veste Bar, à la taille très cintrée, transformée en manteau long en laine, en cuir crocodile ou en queue‑de‑pie, tandis que la maille se fait omniprésente, du pull‑robe à jupe patineuse aux modèles finement travaillés, dotés d'un haut boule et d'une jupe fluide toute en transparence.

Les mannequins défilent avec de petits bouquets de cyclamens roses en guise de boucles d'oreilles — les mêmes que ceux adressés aux invités — et parfois une longue frange rose ou violette.

Le défilé s'est achevé par la traditionnelle robe de mariée blanche au bustier asymétrique twistée et au jupon drapé et rebrodé de fleurs blanches.

Cette entrée remarquée dans la couture a attiré un parterre de personnalités, de Rihanna à Jennifer Lawrence, en passant par son prédécesseur John Galliano et Brigitte Macron.

- Aristo-punk -

Souvent présenté comme l'un des enfants prodiges de la mode, Jonathan Anderson, ancien directeur artistique de Loewe, est devenu en juin le premier styliste depuis Christian Dior à superviser les trois lignes de la maison-phare de LVMH.

Après une première collection homme saluée en juin et une ligne femme accueillie en octobre de façon plus mesurée, le styliste a présenté mercredi à Paris un deuxième vestiaire masculin plus extravagant.

Entre tops à sequins, manteaux-capes inspirés des imprimés de Paul Poiret, vestes Bar en pied-de-poule et chaussures à motifs lézard, le tout surmontés de perruques jaune acide, le couturier a livré une ligne aristo-punk plus fidèle à son esprit subversif que la précédente qui n'a pas manqué de faire réagir.

- Blazy très attendu -

L'attente est également très forte chez Chanel, où Matthieu Blazy présentera mardi au Grand Palais sa toute première collection haute couture.

Le Franco-Belge de 41 ans, arrivé en décembre 2024 après son passage remarqué chez Bottega Veneta (Kering), avait impressionné dès octobre avec une première collection prêt-à-porter féminin encensée.

Il a également démontré sa maîtrise des savoir-faire de la maison lors du défilé Métiers d'art présenté en décembre à New York, un show marquant organisé dans le métro.

Jusqu'à jeudi, 28 maisons présentent leurs créations dans le cadre de la semaine de la haute couture.

Comme à son habitude, la maison italienne Schiaparelli a ouvert lundi matin le bal avec une collection sculpturale très animalière, où ailes et queue de scorpions complètent des silhouettes glamour, sous le regard de personnalités comme Jeff Bezos et son épouse Lauren Sánchez ou l'actrice Demi Moore.

Chez Georges Hobeika, la femme se fait bijou, des têtes couvertes de diadèmes aux traînes chamarrées. Des perles géantes sont suspendues aux robes fourreaux, des diamants couvrent les lourds drapés et les voiles bouffants. Les parures se confondent avec les corps, dans cette collection baptisée "Amour".

L'écru domine le vestiaire du créateur libanais, associé à son fils Jad, qui ont donné à voir leurs modèles dans la cathédrale américaine de Paris, alliant solennité et mystique.


Charlotte Casiraghi publie un livre de réflexion littéraire et philosophique

Le prince Albert II de Monaco (au centre), la princesse Charlène (à gauche) et leurs enfants, le prince Jacques (en bas à droite) et la princesse Gabriella, regardent un voilier brûler lors de la traditionnelle fête de Sainte-Dévote dans la Principauté de Monaco, le 26 janvier 2026. (AFP)
Le prince Albert II de Monaco (au centre), la princesse Charlène (à gauche) et leurs enfants, le prince Jacques (en bas à droite) et la princesse Gabriella, regardent un voilier brûler lors de la traditionnelle fête de Sainte-Dévote dans la Principauté de Monaco, le 26 janvier 2026. (AFP)
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  • Férue de littérature, Charlotte Casiraghi, 39 ans, précise avoir écrit "une enquête vivante, littéraire, et, je l'espère, brûlante" sur "les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé"
  • Elle s'inspire pour cela de personnalités, notamment d'écrivains, qui "ont marqué" son parcours, comme Marguerite Duras, la poétesse Anna Akhmatova, le chanteur J.J. Cale ou le navigateur Bernard Moitessier

PARIS: Charlotte Casiraghi, la nièce du prince Albert II de Monaco, publie jeudi un premier livre en solo, "La fêlure" (Julliard), présenté comme "une enquête" littéraire et philosophique sur les fragilités de l'existence.

"Ce livre n’est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession", indique l'éditeur en présentant l'ouvrage de 380 pages.

Férue de littérature, Charlotte Casiraghi, 39 ans, précise avoir écrit "une enquête vivante, littéraire, et, je l'espère, brûlante" sur "les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé".

Elle s'inspire pour cela de personnalités, notamment d'écrivains, qui "ont marqué" son parcours, comme Marguerite Duras, la poétesse Anna Akhmatova, le chanteur J.J. Cale ou le navigateur Bernard Moitessier.

Elle s'appuie en particulier sur une nouvelle du romancier américain Francis Scott Fitzgerald, qui a "osé dire ce que beaucoup taisent: qu'une vie peut se briser de l'intérieur, sans événement spectaculaire, sans drame visible".

"On m'a souvent réduite à une image sur papier glacé, à une vie de rêve et de privilèges", écrit Charlotte Casiraghi dans l'introduction de "La fêlure", en faisant allusion à la médiatisation de la famille princière de Monaco.

"Ce livre répond sans doute à un besoin de déchirer cette surface, de ne plus être perçue comme une fonction désincarnée ou une abstraction, même s'il est tout sauf une confession ou une occasion de me livrer sans fard ni voiles sur les événements de ma vie", ajoute-t-elle.

Présidente des Rencontres philosophiques de Monaco, la fille de la princesse Caroline a co-écrit en 2018 avec le philosophe Robert Maggiori "Archipel des passions" (Seuil), autour de "la question du sensible".

 


L’art de vivre français revisité à Dubaï, signé CQ French Brasserie

Un jardin-orangerie inspiré des jardins français, signature du nouveau CQ French Brasserie à Dubaï. (Photo: Arab News en français)
Un jardin-orangerie inspiré des jardins français, signature du nouveau CQ French Brasserie à Dubaï. (Photo: Arab News en français)
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  • CQ French Brasserie offre une vision contemporaine de la cuisine française à Dubaï, mêlant patrimoine culinaire, exigence de qualité et convivialité intergénérationnelle
  • Avec son nouveau lieu et son modèle d’hospitalité sans contraintes, le restaurant propose une expérience accessible et durable, centrée sur le service et le partage

​​​​​​DUBAÏ: À Dubaï, où la restauration oscille souvent entre extravagance et formalisme, CQ French Brasserie trace une voie singulière : celle d’une cuisine française enracinée dans la culture, ouverte à tous et portée par une obsession assumée de la qualité. Derrière ce projet, Ziad Kamel, fondateur et directeur de Rosy Hospitality, revendique plus de vingt ans d’expérience et une vision claire : faire de la brasserie française un lieu de convivialité intergénérationnelle, accessible et sincère.

« CQ signifie Consistent Quality », explique-t-il. « C’est la philosophie qui nous a permis de réussir : une qualité constante dans la cuisine, le service, l’expérience et même dans le beurre et la baguette. »

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Des huîtres françaises issues de fermes familiales aux légumes de saison cultivés localement, CQ privilégie une sélection rigoureuse de produits via des distributeurs certifiés. (Photo: Arab News en français)

Une cuisine française ancrée dans le patrimoine… et dans son époque

Chez CQ, la carte rend hommage aux grands classiques de la culture culinaire française : soupe à l’oignon, steak frites, escargots, foie gras, baguette et beurre de caractère. « Ce sont des plats qui appartiennent à une culture. La France a fait un travail remarquable pour les préserver », souligne Ziad Kamel.

Mais loin d’un exercice nostalgique, la brasserie adapte cette tradition à la réalité cosmopolite de Dubaï. Le menu s’élargit pour accueillir végétariens, pescatariens et amateurs de viande, tout en restant fidèle à son ADN français. « Nous avons voulu une brasserie pour les amis et la famille, où chacun trouve sa place, quelle que soit sa culture », ajoute-t-il.

Le nouveau lieu : un jardin français “sur mesure”

Ouverte en janvier 2026, la deuxième adresse de CQ French Brasserie marque une nouvelle étape. Pensée “sur mesure” pour son quartier, elle prolonge l’âme de l’établissement de JLT tout en affirmant une identité forte. Sa signature : un jardin-orangerie, inspiré des jardins français.

« Nous ne parlons pas de terrasse, mais de “jardin”. C’est une orangerie inversée, utilisable toute l’année », raconte le fondateur. Un projet ambitieux, fruit de six mois de travaux et de deux ans de réflexion, transformant un ancien espace en véritable cœur du restaurant.

Une expérience fondée sur l’hospitalité

CQ se distingue également par son modèle opérationnel, à contre-courant des standards de nombreux restaurants à Dubaï : pas de créneau horaire imposé ni de dress code, entre autres. « Nous sommes une brasserie humble. Vous pouvez rester six heures si vous le souhaitez. Nous voulons que les gens se sentent chez eux », affirme Ziad Kamel.

Cette philosophie se reflète dans une proposition de valeur assumée : une cuisine de haute qualité à des prix accessibles, avec un ticket moyen autour de 250 AED, boissons incluses. Une démarcation dans un marché dominé par des concepts haut de gamme.

La qualité comme fil conducteur

Des huîtres françaises issues de fermes familiales aux légumes de saison cultivés localement, CQ privilégie une sélection rigoureuse de produits via des distributeurs certifiés. « Tout ce que nous faisons vise à préserver la qualité, sans compromis, tout en restant accessibles », insiste-t-il.

Livraison, menus saisonniers et programmes hebdomadaires emblématiques (steak frites, moules-frites, gentlemen’s menu) : chaque détail renforce la cohérence du concept.

Au final, CQ French Brasserie n’est pas seulement un restaurant. C’est une déclaration : celle d’une cuisine française vivante, généreuse et profondément humaine, pensée pour durer et rassembler.

Un groupe multi-concepts

Aux côtés de son épouse Rawan, Ziad Kamel pilote Rosy Hospitality, garantissant stratégie, cohérence et gestion efficace de ses restaurants et concepts innovants.

Rosy Hospitality ne se limite pas à CQ French Brasserie. Le groupe possède également Girl & the Goose, un restaurant latino-américain situé à l’Anantara Downtown Dubai Hotel, ainsi que Butter by the Dozen, une marque dédiée aux cookies en livraison.