La demande saoudienne de fournitures scolaires atteint de nouveaux sommets à l’approche de la rentrée

À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
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À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
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À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
À l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. (Agence de presse saoudienne)
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Publié le Mercredi 23 août 2023

La demande saoudienne de fournitures scolaires atteint de nouveaux sommets à l’approche de la rentrée

  • Les plates-formes de commerce électronique ont connu une hausse significative des ventes, en particulier celles des cartables
  • Filles et garçons apprécient le fait qu’il soit simple d’acheter les produits de base sur des applications et des sites Internet, attirés par les nombreuses options de personnalisation

DJEDDAH: En Arabie saoudite, à l’approche de la rentrée scolaire, les préparatifs battent leur plein, marquant une période d’enthousiasme et d’activité intense à la fois pour les élèves et leurs parents. 

Cette année, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires notent une augmentation significative de la demande. 

Les centres commerciaux et les principales librairies d’Arabie saoudite profitent de l’occasion pour organiser des festivals et des campagnes de rentrée scolaire afin de proposer une expérience de guichet unique aux familles. On y retrouve une large gamme d’articles essentiels pour l’école – des sacs aux uniformes, en passant par une vaste sélection de fournitures de papeterie, y compris les cahiers, les crayons, les stylos et les outils nécessaires pour étudier et prendre des notes. C’est aussi l’occasion de passer une journée amusante en famille. 

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En Arabie saoudite, à l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires font état d’une hausse significative de leurs ventes. (Agence de presse saoudienne) 

Mohammed al-Malki, propriétaire d’une papeterie à Djeddah, déclare à Arab News: «L’augmentation des activités d’achat a commencé environ une semaine avant la réouverture des écoles et elle s’est poursuivie tout au long du dernier week-end qui précède le début des cours.» 

M. Al-Malki indique que la demande reste importante pendant les deux premières semaines de la nouvelle année scolaire. 

Le paysage numérique a également joué un rôle crucial en changeant la manière dont les élèves et les parents abordent les achats de la rentrée. 

Il est toujours agréable de reprendre les cours après de belles vacances d’été.

 

Ghadir Shahin, enseignante de primaire 

Les plates-formes de commerce électronique ont connu une hausse significative des ventes, notamment celles des cartables. Filles et garçons apprécient le fait qu’il soit simple d’acheter les produits de base sur des applications et des sites Internet, attirés par les nombreuses options de personnalisation. Ils ont ainsi la possibilité de choisir exactement ce qu’ils veulent. 

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Le paysage numérique a changé la façon dont les élèves et les parents abordent les achats de la rentrée. (Agence de presse saoudienne) 

Reham Modaress, une mère saoudienne de cinq enfants, fait part à Arab News de son point de vue sur l’évolution qu’elle a constatée dans le domaine des achats scolaires. 

Ses deux filles aînées, qui sont en cinquième et en quatrième, ont opté pour une approche dans l’air du temps: elles ont commandé leurs sacs à dos et leurs chaussures d’école sur des plates-formes en ligne comme Shein. 

«Ces plates-formes proposent une variété d’options élégantes qui leur permettent de suivre les tendances qui correspondent à leurs préférences», confie la maman. 

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Le paysage numérique a changé la façon dont les élèves et les parents abordent les achats de la rentrée. (Agence de presse saoudienne) 

Elle affirme également qu’elle supervise, avec son mari, les achats scolaires des plus jeunes, pendant que leurs filles aînées effectuent toutes seules leurs achats en ligne. 

«Cependant, pour certains articles comme les uniformes scolaires, il faut se rendre en boutique afin de s’assurer de la taille et de la qualité», fait-elle observer. 

Selon elle, «le plus tôt serait le mieux […] afin de planifier le temps de préparation à l’école et éviter l’agitation scolaire annuelle». 

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En Arabie saoudite, à l’approche de la rentrée scolaire, les propriétaires d’entreprises de papeterie et de fournitures scolaires font état d’une hausse significative de leurs ventes. (Agence de presse saoudienne) 

Neamah Fadel, mère de trois enfants, fait part, elle aussi, de ses réflexions sur la rentrée scolaire. Elle insiste sur l’enthousiasme qui accompagne les préparatifs de cette nouvelle année. 

Elle met en valeur l’attrait de la routine qui s’installe avec la rentrée scolaire. «Ce qui me frappe le plus, dit-elle, c’est la routine structurée que mes enfants adoptent une fois qu’ils retournent à l’école.» 

Elle exprime sa joie face à la transformation de la scène commerciale locale: peu à peu, les articles en lien avec l’école se multiplient et ils sont facilement accessibles. Ainsi, la famille a pu renoncer aux courses de papeterie de dernière minute; elle acquiert tranquillement les produits scolaires de base. 

Cette mère de famille avoue être plus enthousiasmée par les préparatifs que ses propres enfants. Son engouement pour l’année scolaire qui arrive est palpable. Elle participe activement à l’organisation des fournitures de ses enfants et anticipe les différentes expériences. 

L’une de ses filles, Mais, élève de CE1, se livre à son tour sur la rentrée scolaire: «J’attendais avec impatience la réouverture de l’école. Surtout pour le plaisir d’utiliser ma toute nouvelle boîte repas.» 

Sa joie met en lumière la récompense émotionnelle que les enfants ressentent, même vis-à-vis des aspects les plus simples du retour à la routine scolaire et de l’achat de nouvelles fournitures. 

Pour Qusai, son fils, qui entre en CE2, la perspective de renouer avec ses camarades occupe une place centrale. «Je suis absolument ravi de retrouver mes amis», affirme-t-il, insistant sur l’importance de l’interaction sociale que les enfants recherchent dans l’environnement scolaire. 

Pour Ghadir Shahin, enseignante dans une école primaire à Khobar, «il est toujours agréable de reprendre les cours après de belles vacances d’été.» 

Les préparatifs de l’enseignante vont au-delà de la planification du programme scolaire. Elle a choisi de surprendre ses élèves grâce à un kit scolaire qu’elle a imaginé. Évoquant les défis à venir, elle confie: «Je suis consciente que le fait que les élèves continuent d’honorer leurs engagements scolaires constitue un défi à l’ère moderne.» 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Le président syrien dément vouloir intervenir au Liban

Le président syrien, Ahmad al-Chareh, a démenti dimanche que son pays cherche à intervenir militairement au Liban, où Israël et le Hezbollah sont en guerre, après que son homologue américain, Donald Trump, a suggéré à plusieurs reprises que Damas pourrait s'impliquer. (AFP)
Le président syrien, Ahmad al-Chareh, a démenti dimanche que son pays cherche à intervenir militairement au Liban, où Israël et le Hezbollah sont en guerre, après que son homologue américain, Donald Trump, a suggéré à plusieurs reprises que Damas pourrait s'impliquer. (AFP)
  • "Nous recherchons des canaux économiques entre le Liban et la Syrie et non des canaux militaires", a affirmé le chef de l'Etat syrien dans un entretien diffusé sur la chaîne de télévision Al Mashhad
  • Le même jour, Donald Trump a déclaré à Fox News être "déçu qu'Israël ne parvienne pas à vaincre le Hezbollah" libanais pro-iranien, ajoutant, au sujet de la lutte contre ce groupe armé: "Je suis sur le point de la confier à la Syrie"

DAMAS: Le président syrien, Ahmad al-Chareh, a démenti dimanche que son pays cherche à intervenir militairement au Liban, où Israël et le Hezbollah sont en guerre, après que son homologue américain, Donald Trump, a suggéré à plusieurs reprises que Damas pourrait s'impliquer.

"Nous recherchons des canaux économiques entre le Liban et la Syrie et non des canaux militaires", a affirmé le chef de l'Etat syrien dans un entretien diffusé sur la chaîne de télévision Al Mashhad.

Le même jour, Donald Trump a déclaré à Fox News être "déçu qu'Israël ne parvienne pas à vaincre le Hezbollah" libanais pro-iranien, ajoutant, au sujet de la lutte contre ce groupe armé: "Je suis sur le point de la confier à la Syrie".

Peu auparavant, au sommet du G7 en France, le président américain avait dit: "si Israël ne peut pas faire le boulot sans tuer tout le monde, il (M. al-Chareh, ndlr) le fera".

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient le 2 mars en tirant des roquettes sur Israël pour venger l'assassinat, quelques jours plus tôt, du guide suprême iranien Ali Khamenei, son soutien, au cours de frappes américano-israéliennes.

Israël a riposté par des bombardements aériens et une offensive terrestre.

L'accord irano-américain signé cette semaine visant à mettre fin au conflit au Moyen-Orient inclut le Liban, où les combats se sont arrêtés samedi soir.

Dans son interview dimanche, le chef de l'Etat syrien a assuré que son pays avait "proposé aux Etats-Unis que la guerre cesse", ajoutant : "il faut trouver diverses solutions, notamment économiques, politiques et sociales, y compris le rétablissement des relations et de l'axe économique vital entre la Syrie et le Liban".

"Parallèlement, il est nécessaire de mettre en place des mesures de sécurité qui répondent en priorité aux préoccupations syriennes et libanaises mais aussi à celles d'Israël", a-t-il poursuivi.

Le Hezbollah a combattu pendant la guerre civile en Syrie aux côtés de l'ex-président Bachar el-Assad.

De ce fait, Ahmad al-Chareh, qui a renversé ce dernier en 2024, est profondément hostile à ce mouvement.

La Syrie a dominé le Liban pendant des décennies à la suite de l'intervention de son armée au moment de la guerre civile de 1975-1990, ne se retirant qu'en 2005, ce qui rend toute nouvelle implication militaire extrêmement délicate.

"La Syrie dispose de nombreux moyens pour avoir un impact positif au Liban mais cela dépend avant tout de l'accord du Liban", a encore dit le chef de l'Etat.

"La Syrie est très préoccupée par la situation intérieure du Liban car la sécurité et la stabilité du Liban sont indissociables de celles de la Syrie", a martelé Ahmad al-Chareh.

Interrogé sur la possibilité de dialoguer avec le Hezbollah, il a répondu : "si cela sert les intérêts du Liban et préserve ceux de la Syrie, pourquoi pas?".


Liban: le chef du Hezbollah dit refuser toute zone de sécurité israélienne dans le sud

  • "Israël est un agresseur et doit partir. Les Etats-Unis assument l'entière responsabilité" des actions israéliennes, a réagi Naïm Qassem
  • "Même si Israël multiplie ses actes criminels, nous (nous) défendrons", a-t-il assuré

BEYROUTH: Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a refusé dimanche toute zone de sécurité israélienne dans le sud du Liban, après qu'Israël a dit vouloir y maintenir son armée.

Le maintien de forces israéliennes sur le sol libanais est "impossible" et "il n'y a pas de zones de sécurité pour Israël", a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans une adresse télévisée.

"Nous avons une armée libanaise seule à même de se déployer et responsable de la sauvegarde de la souveraineté" du Liban, "et c'est avec elle que nous coopérons", a-t-il ajouté.

Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient le 2 mars par le Hezbollah, en soutien à Téhéran visé par une offensive israélo-américaine.

Depuis, l'armée israélienne mène une offensive terrestre dans le sud du pays et opère dans ce qui est présenté comme une zone de sécurité d'une dizaine de kilomètres de profondeur à partir de la frontière, devant protéger les habitants du nord d'Israël.

Un cessez-le-feu avait été annoncé vendredi, après un précédent qui n'avait pas été respecté.

L'armée israélienne restera dans le sud du Liban "aussi longtemps que nécessaire", a déclaré dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, sur fond de négociations entre l'Iran et les Etats-Unis en Suisse pour mettre fin au conflit dans la région.

Le ministre de la Défense, Israël Katz, a en outre affirmé que les troupes israéliennes pouvaient agir "sans aucune restriction" pour "éliminer les menaces" au Liban.

"Israël ne se retirera pas de la zone de sécurité au Liban", a-t-il répété.

"Israël est un agresseur et doit partir. Les Etats-Unis assument l'entière responsabilité" des actions israéliennes, a réagi Naïm Qassem.

"Même si Israël multiplie ses actes criminels, nous (nous) défendrons", a-t-il assuré.

Le chef du Hezbollah a tenu ces propos après l'ouverture en Suisse dimanche des pourparlers censés finaliser un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran.

L'Iran, qui a dit qu'aucun accord avec les Etats-Unis ne serait possible sans cessation des hostilités au Liban, avait annoncé samedi une nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz en représailles aux attaques israéliennes sur ce pays.

Le Liban connaît depuis samedi soir une accalmie, l'armée israélienne ayant reçu l'ordre de cesser les affrontements avec le Hezbollah.

"J'invite le pouvoir libanais à tirer profit du protocole d'entente", a affirmé Naïm Qassem.

L'Iran "a fermé le détroit d'Ormuz pour le Liban. C'est une arme entre vos mains (...). Utilisez-la", a-t-il ajouté.

Sous la pression des Etats-Unis, le Liban a entamé en avril des pourparlers directs avec Israël à Washington, que le Hezbollah rejette. Un cinquième cycle de négociations doit débuter la semaine prochaine.


Nouvel embrasement au Liban: quatre soldats israéliens tués, « tout le Liban doit brûler» estime Ben Gvir 

Des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés selon Beyrouth, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats. (AFP)
Des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés selon Beyrouth, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats. (AFP)
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  • "Les frappes aériennes israéliennes intensives menées à partir de minuit et jusqu'à ce matin ont empêché l'évacuation des martyrs et des blessés, et ont fait 18 morts et 33 blessés, selon un bilan provisoire", a indiqué le ministère libanais de la Santé
  • Elles ont touché au moins 10 localités, à proximité de la ville de Nabatiyé dans le sud du Liban, dont celle de Harouf, où huit personnes sont mortes, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI)

BEYROUTH: Des frappes israéliennes dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud du Liban ont fait 18 morts et 33 blessés selon Beyrouth, Israël déplorant de son côté la perte de quatre soldats.

Il s'agit des bombardements les plus massifs et du bilan le plus lourd depuis l'annonce lundi d'un protocole irano-américain, qui prévoit une cessation des hostilités, y compris au Liban, où s'affrontent Israël et le mouvement islamiste Hezbollah, allié de Téhéran.

"Les frappes aériennes israéliennes intensives menées à partir de minuit et jusqu'à ce matin ont empêché l'évacuation des martyrs et des blessés, et ont fait 18 morts et 33 blessés, selon un bilan provisoire", a indiqué le ministère libanais de la Santé dans un communiqué.

Elles ont touché au moins 10 localités, à proximité de la ville de Nabatiyé dans le sud du Liban, dont celle de Harouf, où huit personnes sont mortes, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI).

D'autres frappes israéliennes ont visé la région de Baalbek dans l'est du pays, relativement épargnée depuis le début du conflit le 2 mars.

De nombreux habitants ont fui le sud après ces raids, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI). Des voitures bondées, avec matelas et effets personnels, ont envahi les routes, quittant la région de Tyr, a constaté un correspondant de l'AFP.

"Tout le Liban doit brûler" 

L'armée israélienne a affirmé de son côté avoir frappé des infrastructures du Hezbollah en riposte à la mort de ces soldats, dont le char a été touché peu après minuit dans la zone de Kfar Tebnit, près de Nabatiyé.

Les correspondants militaires des médias israéliens évoquent l'impact d'"un missile ou d'un drone".

"Le lieutenant-colonel Dor Gedalia Ben Simhon est tombé au combat" dans le sud du Liban avec "trois autres soldats" dont les noms seront publiés ultérieurement, a précisé l'armée. Elle dénonce les "violations répétées du cessez-le-feu par le Hezbollah", qui "continue de préparer et mener des attaques terroristes contre des soldats israéliens".

"Tout le Liban doit brûler", a réagi de son côté le ministre de la Sécurité nationale israélien Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême droite et allié politique clef du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

"Ça suffit le ping-pong. Au Proche-Orient, on ne gagne pas avec des réactions mesurées et de la retenue", a-t-il ajouté. "Il faut être fou, éradiquer. Et vaincre le terrorisme".

"Il faut faire parler le feu (...) Ouvrir les portes de l'enfer", a déclaré sur X son collègue et rival d'extrême droite Bezalel Smotrich, ministre des Finances, sans mentionner explicitement le Liban mais en faisant allusion à la mort des soldats.

Dans une déclaration publiée au petit matin, le groupe pro-iranien a annoncé que ses combattants avaient ciblé les forces israéliennes près des collines d'Ali Taher, qui surplombent la ville de Nabatiyé, par des tirs "de roquettes et d'obus de mortier".

Il avait affirmé dans la nuit avoir détruit trois chars israéliens lors d'affrontements entre ses combattants et une unité de l'armée israélienne dans le sud du Liban.