Deux sœurs saoudiennes créent le premier produit d’hygiène féminine biodégradable du Royaume

Grâce à ses produits et à sa mission, une entreprise saoudienne sensibilise à l’importance d’utiliser des serviettes hygiéniques biodégradables tout en favorisant la durabilité et l’éducation. (Photo fournie)
Grâce à ses produits et à sa mission, une entreprise saoudienne sensibilise à l’importance d’utiliser des serviettes hygiéniques biodégradables tout en favorisant la durabilité et l’éducation. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 25 juillet 2023

Deux sœurs saoudiennes créent le premier produit d’hygiène féminine biodégradable du Royaume

  • Les deux sœurs avaient précédemment pris conscience des lacunes sur le marché saoudien en matière de produits d’hygiène féminine plus respectueux de l’environnement
  • En raison du tabou qui entoure le sujet, de nombreuses femmes de la région arabe ne sont pas pleinement conscientes des répercussions de l’utilisation régulière de serviettes conventionnelles sur la santé

RIYAD: Les sœurs saoudiennes Nora et Joud Alorainy ont fondé C., une entreprise saoudienne qui vend des serviettes hygiéniques biologiques et biodégradables «fabriquées avec soin» pour les femmes, par des femmes.

La marque saoudienne renforce l’idée que la préservation de notre corps va de pair avec celle de l’environnement. Le nom de la marque, C., signifie «confort» et «cycle». Sur le site Web officiel de la marque, on peut lire: «Tout comme la mer, nos corps connaissent des flux et des reflux.»

Les deux sœurs avaient précédemment pris conscience des lacunes sur le marché saoudien en matière de produits d’hygiène féminine plus respectueux de l’environnement. Alors qu’elles vivaient aux États-Unis, elles sont tombées sur une variété de serviettes biodégradables et biologiques et elles ont «remarqué, pendant cette période, que cela faisait une grande différence», déclare Nora Alorainy dans un entretien accordé à Arab News.

On estime que les produits menstruels à usage unique génèrent 200 000 tonnes de déchets par an dans le monde, selon le Women’s Environmental Network. Dans la région arabe, nombreux sont ceux qui ignorent les effets des serviettes conventionnelles sur le cycle menstruel. (Photo fournie)
On estime que les produits menstruels à usage unique génèrent 200 000 tonnes de déchets par an dans le monde, selon le Women’s Environmental Network. Dans la région arabe, nombreux sont ceux qui ignorent les effets des serviettes conventionnelles sur le cycle menstruel. (Photo fournie)

Grâce à ses produits et à sa mission, la marque axée sur le développement durable sensibilise à l’importance d’utiliser des serviettes hygiéniques biodégradables. De plus, les serviettes et les produits d’hygiène féminine biologiques s’avèrent plus absorbants, selon les essais cliniques de la société saoudienne sur ses propres produits.

Le Women’s Environmental Network constate que les produits menstruels à usage unique génèrent 200 000 tonnes de déchets par an dans le monde. Les serviettes biologiques, dont l’emballage est biodégradable, constituent également un moyen de réduire les déchets plastiques en éliminant le plastique contenu dans la serviette elle-même et dans son enveloppe.

En raison du tabou qui entoure le sujet, de nombreuses femmes de la région arabe ne sont pas pleinement conscientes des répercussions de l’utilisation régulière de serviettes conventionnelles sur la santé.

EN BREF

Les serviettes biodégradables de la marque saoudienne C. sont fabriquées à partir de coton biologique et sont exemptes de blanchiment au chlore, de pesticides, de parfums, de polyester et de produits chimiques.

Des études publiées par le National Center for Biotechnology Information suggèrent que les serviettes hygiéniques non biologiques conventionnelles jouent un rôle dans les cycles menstruels irréguliers et entraînent une exposition à des produits chimiques toxiques et nocifs, comme le chlorure de méthylène, le toluène et le xylène, qui ont une incidence sur le système reproducteur et la santé.

Les serviettes de C. sont fabriquées à partir de coton biologique et sont «exemptes de blanchiment au chlore, de pesticides, de parfums, de polyester et de produits chimiques». Dans le processus de fabrication, une colle de qualité alimentaire ainsi que le polymère super absorbant japonais Sumitomo sont employés, en plus d'autres composants biodégradables provenant de sources éthiques.

Avant de créer leur propre marque, les deux sœurs ont tenté de persuader les entreprises américaines de s’implanter dans le Royaume. Cependant, nombre d’entre elles étaient déjà dépassées en raison de la demande existante sur le marché intérieur.

Nora Alorainy déclare: «C'est alors que nous avons décidé de prendre l'initiative de commercialiser le produit en Arabie saoudite.»

«Au vu du manque de produits biologiques et biodégradables sur le marché, nous avons pensé qu’il s’agissait d’une occasion en or de donner aux femmes la possibilité de choisir en toute connaissance de cause ce qui convient à leur corps.»

Après des mois d’essais et d’erreurs avec leurs fabricants, les sœurs Alorainy ont conçu la solution de rechange durable aux produits d’hygiène féminine toxiques.

Nora ajoute: «La serviette se décompose naturellement en deux cent quinze heures, ce qui signifie que vous préservez non seulement votre corps, mais aussi l'environnement en utilisant ce produit.»

Les produits de C., qui sont désormais exportés dans tous les pays de la région du Conseil de coopération du Golfe (CCG), sont certifiés et approuvés par des normes et des organisations mondiales, notamment l’Organisation internationale de normalisation, la Food and Drug Administration des États-Unis, le Global Organic Textile Standard et la norme CE, qui est le marquage européen de protection de la santé, de la sécurité et de l’environnement.

Depuis la création de l’entreprise en septembre dernier, les sœurs Alorainy organisent des sessions trimestrielles en collaboration avec des gynécologues et des professionnels de la santé pour éduquer le public féminin sur la santé féminine et les moyens de faire des choix durables et conscients pour elles-mêmes et pour l’environnement.

«Il n’est pas uniquement question de produit. C’est aussi un mouvement. Il faudrait que les femmes soient plus connectées à leur corps et au monde qui les entoure.»

«Au collège, ici en Arabie saoudite, je n’ai jamais rien appris sur des sujets concernant le corps des femmes. Nous voulons juste être cette source d’information pour d’autres femmes.»

Le Royaume a réalisé d'importants progrès dans la promotion de pratiques durables en faveur de la durabilité environnementale. Le remplacement des serviettes traditionnelles par des alternatives écologiques est une petite manière pour les femmes de soutenir ce changement dans leur vie quotidienne.

C. est l’une des premières marques saoudiennes à briser le tabou autour des discussions liées aux produits menstruels, ainsi qu’à leur incidence néfaste sur l’environnement et le corps, et à proposer une solution de rechange.

S'exprimant sur l'accueil réservé à la marque, Nora précise: «Je ne pense pas qu’il y ait une grande prise de conscience concernant l’utilisation de serviettes biologiques par rapport aux serviettes non biologiques, mais je pense que de plus en plus de gens commencent à évoluer sur cette question.»

«Nous avons reçu de bons retours, ce qui, pour nous, est le facteur le plus important.»

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


France–Arabie saoudite : un siècle de relations diplomatiques, un partenariat stratégique tourné vers l’avenir

L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Patrick Maisonnave, s'exprime lors de la réception organisée à Riyad à l'occasion du 14 Juillet. (Photo fournie)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Patrick Maisonnave, s'exprime lors de la réception organisée à Riyad à l'occasion du 14 Juillet. (Photo fournie)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Patrick Maisonnave, rencontre le prince Turki Al-Faisal. (Photo fournie)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Patrick Maisonnave, rencontre le prince Turki Al-Faisal. (Photo fournie)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Patrick Maisonnave, rencontre le maire de Riyad, le prince Faisal ben Abdelaziz ben Ayyaf. (Photo fournie)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Patrick Maisonnave, rencontre le maire de Riyad, le prince Faisal ben Abdelaziz ben Ayyaf. (Photo fournie)
La réception a réuni des membres du corps diplomatique accrédité auprès du Royaume, ainsi que des représentants des communautés française et saoudienne. (Photo fournie)
La réception a réuni des membres du corps diplomatique accrédité auprès du Royaume, ainsi que des représentants des communautés française et saoudienne. (Photo fournie)
La réception a réuni des membres du corps diplomatique accrédité auprès du Royaume, ainsi que des représentants des communautés française et saoudienne. (Photo fournie)
La réception a réuni des membres du corps diplomatique accrédité auprès du Royaume, ainsi que des représentants des communautés française et saoudienne. (Photo fournie)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Patrick Maisonnave, et le maire de Riyad, le prince Faisal ben Abdelaziz ben Ayyaf, coupent un gâteau à l'occasion du 14 Juillet. (Photo fournie)
L'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Patrick Maisonnave, et le maire de Riyad, le prince Faisal ben Abdelaziz ben Ayyaf, coupent un gâteau à l'occasion du 14 Juillet. (Photo fournie)
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  • Le centenaire des relations diplomatiques entre la France et l'Arabie saoudite marque une nouvelle étape dans le renforcement d'un partenariat stratégique couvrant des domaines variés, de la culture à l'intelligence artificielle
  • Paris et Riyad affichent des convergences sur plusieurs enjeux régionaux majeurs, notamment la sécurité, la stabilité du Golfe et la recherche de solutions diplomatiques

RIYAD : À l'occasion de la fête nationale française du 14 juillet, l'ambassadeur de France en Arabie saoudite, Patrick Maisonnave, a souligné la solidité et la dynamique des relations entre Paris et Riyad lors d'un entretien avec Arab News en français, alors que les deux pays célèbrent en 2026 le centenaire de leurs relations diplomatiques.

Il rappelle que cette année marque le centenaire de la reconnaissance par la France de la souveraineté du roi Abdelaziz sur les territoires du Nejd et du Hedjaz. Un anniversaire qui illustre, à ses yeux, une relation « ancienne, solide et tournée vers l'avenir », portée aujourd'hui par un dialogue politique régulier entre le président Emmanuel Macron et le prince héritier Mohammed ben Salmane.

L'ambassadeur estime que la visite d'État du président français en Arabie saoudite, en décembre 2024, a constitué une étape majeure dans la consolidation du partenariat stratégique global entre les deux pays. Il souligne que les prochaines échéances politiques devraient permettre de donner davantage de contenu et d'ambition à cette relation.

Patrick Maisonnave met également en avant l'élargissement des domaines de coopération bilatérale, qui couvrent désormais l'ensemble des priorités de la Vision 2030. Culture, patrimoine, tourisme, énergie, transports, défense, santé, intelligence artificielle, technologies, éducation ou encore développement urbain figurent parmi les principaux secteurs de collaboration.

Le projet d'AlUla demeure, selon lui, « l'exemple le plus emblématique » de cette dynamique. L'initiative associe préservation du patrimoine, développement touristique durable, archéologie, architecture, muséographie et formation de talents, illustrant l'ambition commune des deux pays.

L'ambassadeur cite également la culture comme l'un des piliers de la relation franco-saoudienne, évoquant notamment le lancement de « La Fabrique », présentée comme un incubateur de projets culturels franco-saoudiens. Il met aussi en avant l'essor de nouvelles coopérations dans les secteurs du numérique et du divertissement, notamment autour de l'e-sport.

À ce titre, il voit dans le choix de Paris par les autorités saoudiennes pour accueillir cet été la Coupe du monde d'e-sport « un acte de confiance envers la France », qui témoigne, selon lui, d'un partenariat s'étendant désormais « aux nouvelles industries du sport, du divertissement, du numérique et de l'innovation ».

Sur le plan régional, Patrick Maisonnave décrit la France comme un partenaire « présent, fiable et constant » des pays du Golfe. Il rappelle l'engagement français en faveur de la sécurité régionale, de la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz et de la désescalade.

L'ambassadeur souligne enfin les convergences entre Paris et Riyad sur plusieurs dossiers majeurs, notamment la sécurité du Golfe, la mise en œuvre de la solution à deux États au Proche-Orient, le soutien à l'intégrité territoriale du Liban et les efforts de stabilisation de la Syrie.

Selon lui, ces priorités communes traduisent la volonté des deux pays de privilégier la diplomatie, le respect du droit international et la recherche de solutions politiques au service de la stabilité régionale.

Ces convergences illustrent, selon lui, la portée du partenariat stratégique entre la France et l'Arabie saoudite. « Tous nos efforts vont dans le même sens : la stabilité régionale doit passer par la diplomatie, le respect du droit international et la recherche de solutions politiques », affirme-t-il.

Une approche qui résume, selon lui, l'esprit du partenariat franco-saoudien : « une relation bilatérale forte et une coopération de tous les instants au service de la stabilité régionale ».


Israël: les élections législatives se tiendront le 27 octobre

Le Parlement israélien a annoncé la tenue des élections législatives pour le 27 octobre, un scrutin largement considéré comme un référendum sur le leadership du Premier ministre Benjamin Netanyahu. (AFP)
Le Parlement israélien a annoncé la tenue des élections législatives pour le 27 octobre, un scrutin largement considéré comme un référendum sur le leadership du Premier ministre Benjamin Netanyahu. (AFP)
  • Ce scrutin sera le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza et a ouvert d'autres fronts pour Israël dans la région
  • Benjamin Netanyahu, le Premier ministre ayant exercé le plus longtemps dans l'histoire d'Israël, a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat

JERUSALEM: Le Parlement israélien a annoncé la tenue des élections législatives pour le 27 octobre, un scrutin largement considéré comme un référendum sur le leadership du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

La Knesset, nom du Parlement israélien, doit achever son mandat le 17 juillet, permettant à la coalition au pouvoir d'aller jusqu'au bout de ses quatre ans, pour la première fois depuis plusieurs décennies.

Dans un communiqué, la conseillère juridique de Parlement, Sagit Afik, a indiqué que la législature actuelle était appelée à aller jusqu'au terme de son mandat, et que par conséquent "les élections étaient (...) fixées par la loi au 27 octobre, sans qu'il soit envisagé d'écourter le mandat de la Knesset".

Ce scrutin sera le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza et a ouvert d'autres fronts pour Israël dans la région.

Benjamin Netanyahu, le Premier ministre ayant exercé le plus longtemps dans l'histoire d'Israël, a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat.

Empêtré dans un procès pour corruption, le dirigeant de 76 ans a affirmé vouloir gagner cette élection, qui pourrait constituer le scrutin le plus déterminant de sa carrière politique.

Ces derniers jours, son gouvernement, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, s'est employé à faire adopter une série de projets de loi afin de consolider sa majorité et d'aborder les élections en position de force.

Les derniers sondages montrent toutefois qu'une majorité d'Israéliens souhaitent le départ de M. Netanyahu. L'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot apparaît désormais comme son principal rival.

La colère suscitée par les défaillances sécuritaires ayant entouré les attaques du 7-Octobre reste vive et continue de peser sur la popularité de Benjamin Netanyahu.

Popularité en baisse 

L'opinion publique lui reproche aussi de ne pas avoir tenu ses promesses de "victoire totale" sur le Hamas et le Hezbollah libanais pro-iranien et d'avoir été écarté des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le protocole d'accord conclu ayant été jugé par beaucoup défavorable aux intérêts israéliens.

Un récent sondage de l'Université hébraïque de Jérusalem a révélé que plus de 92% des Israéliens estiment que l'Iran a remporté la guerre au Moyen-Orient, tandis que le soutien à M. Netanyahu comme Premier ministre a chuté de 40,5% début mars à 29,4% en juin.

Le mois dernier, le dirigeant israélien a déclaré qu'il souhaitait "établir un large gouvernement national".

En cherchant à tendre la main au-delà de son camp, il semble vouloir recentrer son discours électoral sur l'unité nationale plutôt que sur l'appartenance idéologique.

Le débat public est aussi profondément marqué par la question du service militaire obligatoire pour les hommes juifs ultra-orthodoxes.

Les principaux alliés de M. Netanyahu issus des partis ultra-orthodoxes ont à plusieurs reprises menacé de faire tomber le gouvernement si les étudiants en yechiva (centre d'études des textes rabbiniques) n'étaient pas exemptés de l'obligation de servir dans l'armée.

A l'inverse, l'armée israélienne et une grande partie de l'opinion publique estiment qu'un enrôlement plus large est nécessaire, après des années de guerres alors que les réservistes enchaînent les périodes sous les drapeaux.

Parmi les autres sujets susceptibles de peser sur la campagne figurent les réformes judiciaires controversées lancées par M. Netanyahu avant le déclenchement de la guerre à Gaza, son procès pour corruption en cours ainsi que les incertitudes concernant la gouvernance de la bande de Gaza, près d'un an après l'entrée en vigueur d'une trêve précaire.


L'Iran revendique de nouvelles frappes contre Oman, le Koweït et Bahreïn 

Les Gardiens iraniens de la Révolution ont revendiqué lundi de nouvelles attaques contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn, selon un communiqué publié sur le site de l'organisation. (AFP)
Les Gardiens iraniens de la Révolution ont revendiqué lundi de nouvelles attaques contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn, selon un communiqué publié sur le site de l'organisation. (AFP)
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  • "Outre le ciblage des installations et infrastructures de l'armée américaine à Juffair à Bahreïn, où des incendies font rage, la marine des Gardiens a ciblé et détruit" des radars dont l'un de détection des navires à Oman
  • L'armée jordanienne a annoncé lundi avoir abattu quatre missiles iraniens au-dessus du pays, que Téhéran a dit viser en représailles à des frappes américaines

TEHERAN: Les Gardiens iraniens de la Révolution ont revendiqué lundi de nouvelles attaques contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn, selon un communiqué publié sur le site de l'organisation.

"Outre le ciblage des installations et infrastructures de l'armée américaine à Juffair à Bahreïn, où des incendies font rage, la marine des Gardiens a ciblé et détruit" des radars dont l'un de détection des navires à Oman, a indiqué le texte publié sur Sepah News.

Les Gardiens disent aussi avoir frappé deux bases aériennes au Koweït