L'ex-président du CFCM Moussaoui condamne les propos anti-musulmans de Houellebecq et Dassier

L'ancien président du Conseil français du culte musulman a condamné vendredi les propos anti-musulmans de l'écrivain Michel Houellebecq et les déclarations «diffamatoires» d'un chroniqueur de CNews (Photo, AFP)
L'ancien président du Conseil français du culte musulman a condamné vendredi les propos anti-musulmans de l'écrivain Michel Houellebecq et les déclarations «diffamatoires» d'un chroniqueur de CNews (Photo, AFP)
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Publié le Vendredi 30 décembre 2022

L'ex-président du CFCM Moussaoui condamne les propos anti-musulmans de Houellebecq et Dassier

  • L'avocate de l'UMF Najwa El Haïté a indiqué que deux plaintes seraient déposées,l'une «contre Michel Houellebecq et le directeur de la publication, pour provocation à la haine et injure publique», l'autre contre le chroniqueur de CNews pour «diffamation»
  • L'auteur du roman «Soumission» avait présenté les musulmans comme une menace pour la sécurité des Français non musulmans

PARIS : L'ancien président du Conseil français du culte musulman a condamné vendredi les propos anti-musulmans de l'écrivain Michel Houellebecq et les déclarations «diffamatoires» d'un chroniqueur de CNews, annonçant son intention de porter plainte contre chacun d'eux.

Mohammed Moussaoui, président de l'Union des mosquées de France (UMF, fédération de mosquées, ndlr), emboîte le pas au recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-eddine Hafiz, qui avait dénoncé jeudi les propos de l'écrivain parus dans la revue Front populaire et dans laquelle l'auteur du roman «Soumission» présente les musulmans comme une menace pour la sécurité des Français non musulmans.

Interrogée par l'AFP, l'avocate de l'UMF Najwa El Haïté a indiqué que deux plaintes seraient déposées «en tout début de semaine prochaine», «mardi au plus tard»; l'une «contre Michel Houellebecq et le directeur de la publication, pour provocation à la haine et injure publique», l'autre contre le chroniqueur de la chaîne CNews Jean-Claude Dassier pour «diffamation publique».

Ce dernier, ancien dirigeant de la chaîne LCI et ex-président du club de foot de l'OM a affirmé mardi, lors d'un débat sur la délinquance juvénile, que les «musulmans, ils s'en foutent de la République, ils ne savent pas même pas ce que le mot veut dire».

Dans un communiqué, M. Moussaoui «condamne fermement les déclarations de M. Houellebecq, parues dans (la) revue» Front populaire, «qui constituent (...) un véritable appel à la haine des musulmans» ainsi que «les déclarations choquantes et diffamatoires de Jean-Claude Dassier».

«Force est de constater que trop souvent le droit de la libre expression, dont celui de critiquer l’islam, sert de paravent à la mise à l’index des musulmans et à justifier des formes d’exclusion et de haine à leur égard», a-t-il ajouté.

Une plainte de la Grande mosquée de Paris est également en préparation et devrait être déposée «en début de semaine prochain», selon son avocat.

Les positions controversées de Michel Houellebecq ne sont pas nouvelles. Il avait déjà été poursuivi, mais relaxé en première instance comme en appel, lors d'un procès pour incitation à la haine.

Jeudi, la présentatrice de CNews Barbara Klein s'est désolidarisée, au nom de la chaîne et de sa rédaction, des propos tenus dans son émission par Jean-Claude Dassier.

Contactée par l'AFP, l'Arcom (ex-CSA) a indiqué avoir été saisie au sujet de cette séquence.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.