Un explorateur britannique à la recherche d’une ancienne ville arabe découvre un voyageur stellaire

Un morceau de la météorite Wabar qui s’est écrasée dans le Quart vide. (Archives/Getty)
Un morceau de la météorite Wabar qui s’est écrasée dans le Quart vide. (Archives/Getty)
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Publié le Dimanche 11 décembre 2022

Un explorateur britannique à la recherche d’une ancienne ville arabe découvre un voyageur stellaire

  • Les géologues continuent de débattre de la date exacte à laquelle la météorite dite de Wabar est tombée sur Terre – les théories vont de 450 à 6 400 ans
  • Malheureusement pour les amateurs de légendes romantiques, il semble qu’Ubar ait été détruite non par la colère de Dieu, mais en raison d’une mauvaise planification

LONDRES: Dans un rapport publié en 1998 dans le magazine Scientific American, on pouvait lire «le jour où le sable a pris feu».

Le sable en question se trouvait dans un endroit isolé au fond de Rub al-Khali, ou Quart vide, en Arabie saoudite. Le feu, qui a ravagé un demi-kilomètre carré de désert et l’a transformé en verre noir, est tombé du ciel lors d’un impact de météorite – l’un des plus spectaculaires que la planète ait jamais connus.

Les géologues continuent de débattre de la date exacte à laquelle la météorite dite de Wabar est tombée sur Terre – les théories vont de 450 à 6 400 ans. Cependant, nous pouvons être presque certains que cet ancien voyageur, transportant des fragments de corps célestes qui se sont formés dans les premiers jours de notre système solaire, est originaire de la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter.

Le corps, qui était en orbite autour du Soleil pendant des millions d’années, s’est finalement écrasé dans l’atmosphère terrestre à une vitesse pouvant atteindre 60 000 kilomètres par heure, avant de se disperser sur Terre en plusieurs morceaux de feu.

Cependant, c’est un mystère plus réaliste qui, il y a 90 ans, a conduit l’intrépide explorateur britannique Harry St. John Philby au bord de deux cratères du désert si imposants qu’il les a d’abord pris pour la bouche d’un volcan éteint. Il poursuivait la légende d’une ancienne cité perdue au cœur du désert, décrite dans le Coran comme ayant été détruite par Dieu pour avoir fait fi des mises en garde du prophète Hud.

En 1930 et 1931, l’explorateur britannique Bertram Thomas est devenu le premier Occidental à traverser le Quartier vide. Dans son livre de 1932, Arabia Felix, il raconte comment ses guides bédouins lui ont montré «des pistes bien usées gravées dans la plaine, d’environ une centaine de mètres en section transversale».

Ces pistes menaient à l’extrémité sud du vaste désert. Les guides ont dit à Thomas que c’était «la route d’Ubar... une grande ville qui, selon nos ancêtres, existait autrefois. C’était une ville riche en trésors... désormais ensevelie sous le sable».

M. Thomas a marqué la position de l’ancienne route sur sa carte, avec l’intention de revenir mais ne l’a jamais fait.

L’archéologue devenu soldat T. E. Lawrence – connu dans le monde sous le nom de Lawrence d’Arabie, qui a aidé à alimenter la révolte arabe dans le Hedjaz pendant la Première Guerre mondiale – a fait des plans pour rechercher, par dirigeable, cette «Atlantide des sables», comme il l’appelait. Cependant, il mourut en 1935 en Angleterre à la suite d'un accident de moto avant de pouvoir le faire.

M. Philby était également intrigué par les histoires de la cité perdue. Il a suivi les indices laissés par M. Thomas et les instructions de ses propres guides bédouins jusqu’au lieu qu’ils appelaient Wabar – mais qui, d’abord, leur était également connu sous le nom d’Al-Hadida, ou «le lieu du fer».

Initialement, M. Philby – autorisé à mener son expédition par le roi Abdelaziz, dont il était devenu un conseiller fiable – était convaincu qu’il avait trouvé l’ancienne ville qu’il recherchait, supposément établie par le légendaire roi Shaddad ibn ‘Ada.

Des guides bédouins ont emmené l’explorateur britannique Harry St. John Philby dans un endroit appelé Al-Hadida, ou le «lieu du fer». (Archives/Getty)
Des guides bédouins ont emmené l’explorateur britannique Harry St. John Philby dans un endroit appelé Al-Hadida, ou le «lieu du fer». (Archives/Getty)

«J’ai eu mon premier aperçu de Wabar – une ligne fine de ruines chevauchant une vague de sable jaune», écrit-il dans son livre de 1933 Le Quartier vide.

«Laissant mes compagnons planter les tentes et préparer notre repas au coucher du soleil, je montai jusqu’à la crête d’un monticule bas pour arpenter les lieux avant la tombée de la nuit... j’atteignis le sommet et, à ce moment-là, imaginai la légende de Wabar.»

«Je n’ai pas regardé les ruines d’une ville antique, mais la bouche d’un volcan, dont les cratères jumeaux, à moitié remplis de sable accumulé, se trouvaient côte à côte, entourés de scories et de lave jaillies des entrailles de la Terre. Je ne savais pas si cela prêtait à rire ou à pleurer, mais j’étais étrangement fasciné par une scène qui avait brisé tant de rêves.»

Les guides, toujours convaincus d’avoir découvert l’antique ville maudite, creusèrent dans le sable à la recherche d’un trésor et «arrivèrent en courant vers moi avec des morceaux de scories, de minuscules fragments de fer rouillé et de petites boulettes noires brillantes, qu’ils prirent pour des perles des dames d’Ad, noircies par l’incendie qui les avait consumées avec leur seigneur».

En réalité, les «perles» étaient des impactites: de petites perles de verre noir créées par la chaleur de la météorite brûlante lorsqu’elle s’est écrasée contre le sable.

Regardant autour d’eux pour recueillir d’autres preuves des cratères jumeaux et de leurs parois de verre, ainsi que des fragments dispersés de métal extraterrestre, M. Philby a finalement compris qu’il ne s’agissait ni d’un volcan, ni d’une ville perdue, mais du site d’un énorme impact de météorite.

«C’est peut-être en effet Wabar dont parlent les bédouins, déclare M. Philby, déçu, mais c’est l’œuvre de Dieu, pas de l’homme.»

M. Philby envoie un fragment de métal du site au British Museum pour analyse. Il s’avère qu’il s’agit d’un alliage de fer et de nickel, que l’on trouve couramment dans les météorites. Selon le rapport du musée, «l’énergie cinétique d’une grande masse de fer se déplaçant à grande vitesse s’est soudain transformée en chaleur, vaporisant une grande partie de la météorite et une partie de la croûte terrestre produisant ainsi une violente explosion gazeuse, qui a formé le cratère et a eu un effet inverse sur les restes de la météorite».

Restes de la météorite exposés. (Archives/Images Getty)
Restes de la météorite exposés. (Archives/Images Getty)

«Les matériaux recueillis au cratère de Wabar fournissent la preuve la plus claire que des températures très élevées régnaient: le sable du désert a non seulement fondu, donnant un verre de silice, mais a aussi bouilli avant de se vaporiser. Le fer météoritique a également été en grande partie vaporisé, puis condensé en une fine bruine.»

D’autres ont suivi l’exemple de M. Philby. En 1937, la première de plusieurs expéditions de géologues d’Aramco visite le site. Ils sont déçus de ne pas trouver un morceau de fer qui, selon les rumeurs locales, avait la taille d’un chameau.

Avec le temps, cependant, ce «chameau» sera retrouvé, découvert par des vents qui ont emporté le sable qui l’ensevelissait. En 1966, une équipe d’Aramco trouve le plus gros des deux morceaux exposés de la météorite, qui pesait plus de 2 000 kilogrammes.

Il est transporté au siège d’Aramco à Dhahran, puis exposé à l’université du roi Saoud à Riyad. Aujourd’hui, on peut le voir au Musée national d’Arabie saoudite dans la capitale.

Quant à la ville perdue d’Ubar, le meilleur candidat qui ait émergé à ce jour ne se trouve pas dans le Quartier vide, mais à environ 500 kilomètres plus au sud, près du village isolé de Shisr dans la province du Dhofar à Oman.

Le site est identifié grâce à l’analyse des images radar recueillies par la navette spatiale Endeavour en 1992, suivie d’une expédition au sol dirigée par l’explorateur britannique Sir Ranulph Fiennes, dont le livre Atlantis of The Sands est un récit de ses vingt-quatre ans de recherche sur la cité perdue.

Comme le rapporte la NASA en 1999, «les archéologues pensent qu’Ubar existait depuis environ 2800 avant à environ 300 après J.-C. et était un avant-poste éloigné du désert où des caravanes étaient assemblées pour le transport de l’encens à travers le désert.

Malheureusement pour les amateurs de légendes romantiques, il semble qu’Ubar ait été détruite non par la colère de Dieu, mais en raison d’une mauvaise planification. Les archéologues qui ont enquêté sur le site en 1992 pensent que la ville a été construite sur une grande caverne, puis abandonnée lorsqu’elle s’est finalement effondrée dans un énorme gouffre.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier et le président américain évoquent l’escalade régionale lors d’un entretien téléphonique

Le prince héritier Mohammed ben Salmane a reçu samedi un appel téléphonique du président américain Donald Trump. (SPA/Archives)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane a reçu samedi un appel téléphonique du président américain Donald Trump. (SPA/Archives)
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  • Les États-Unis condamnent les attaques de missiles contre l’Arabie saoudite et réaffirment leur soutien au Royaume

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a reçu samedi un appel téléphonique du président américain Donald Trump, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Trump a exprimé la condamnation par Washington des attaques de missiles flagrantes visant le Royaume, lesquelles ont été interceptées par les défenses aériennes saoudiennes.

Il a affirmé le soutien des États-Unis au Royaume et leur appui à toutes les mesures prises par celui-ci pour faire face à ces violations iraniennes qui compromettent la sécurité et la stabilité de la région, a ajouté la SPA.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Iran tire des missiles sur les États arabes du Golfe, un mort à Abu Dhabi

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  • Oman appelle toutes les parties à cesser le combat, mettant en garde contre des "conséquences désastreuses"
  • Le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis et la Jordanie, qui ont tous une présence militaire américaine, ont déclaré avoir intercepté les missiles iraniens

DUBAI : Plusieurs États arabes du Golfe ont déclaré avoir été visés par des missiles iraniens samedi après que Téhéran eut promis de riposter aux frappes des États-Unis et d'Israël, provoquant un conflit dans une partie du monde arabe qui s'enorgueillit d'une relative sécurité.

Les médias d'État des Émirats arabes unis ont déclaré qu'une personne avait été tuée à Abou Dhabi, mais n'ont donné aucun détail.

Le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis et la Jordanie, qui ont tous une présence militaire américaine, ont déclaré avoir intercepté les missiles iraniens. "Tous les territoires occupés et les bases criminelles américaines dans la région ont été frappés par les puissants missiles iraniens. Cette opération se poursuivra sans relâche jusqu'à ce que l'ennemi soit vaincu de manière décisive", ont déclaré les Gardiens de la révolution iraniens.

Vrombissements, fumée grise

Bahreïn a confirmé qu'une attaque avait eu lieu sur son territoire et a déclaré qu'un centre de service de la cinquième flotte américaine avait été touché. La vidéo d'un témoin de l'agence Reuters montre un panache de fumée grise s'élevant près de la côte de la petite nation insulaire, tandis que les sirènes retentissent.


Selon cinq témoins, dont deux correspondants de Reuters, de fortes détonations ont été entendues à Abu Dhabi et à Dubaï tout au long de la journée de samedi. Certains habitants ont reçu une alerte téléphonique leur demandant de se réfugier dans le bâtiment sécurisé le plus proche et de s'éloigner des fenêtres en raison de la menace de missiles.

Un témoin a déclaré à Reuters avoir entendu cinq détonations en succession rapide qui ont fait vibrer les fenêtres d'une maison située près de la Corniche d'Abou Dhabi. D'autres témoins dans les régions d'Al-Dhafra et de Bateen ont également entendu de fortes détonations. Samedi après-midi, des avions de chasse ont été aperçus autour de l'île de Yas, à Abu Dhabi.

Les Émirats arabes unis ont réussi à intercepter plusieurs missiles iraniens, a rapporté l'agence de presse nationale WAM.

"Les autorités compétentes du pays se sont également occupées de la chute d'éclats d'obus sur une zone résidentielle de la ville d'Abou Dhabi, qui a provoqué des dégâts matériels et la mort d'une personne de nationalité asiatique", a déclaré WAM.

Les autorités de l'aviation civile des Émirats arabes unis ont annoncé la fermeture temporaire et partielle de l'espace aérien du pays à titre de mesure de précaution exceptionnelle.

Une deuxième vague de frappes iraniennes a ensuite été interceptée, des fragments de missiles tombant sur la capitale Abu Dhabi sans faire de blessés.

"Le ministère de la défense a annoncé que les défenses aériennes des Émirats arabes unis avaient réussi à intercepter une nouvelle vague de missiles iraniens.

"Des fragments des missiles interceptés sont tombés dans différentes zones d'Abou Dhabi, notamment sur l'île de Saadiyat, à Khalifa City, à Bani Yas, à Mohamed bin Zayed City et à Al Falah", a-t-il ajouté, confirmant qu'"il n'y a pas eu de blessés dans ces endroits".

Le ministère de l'économie des Émirats arabes unis a déclaré qu'il détenait des réserves stratégiques de produits de base qui étaient abondants et "sûrs", et a exhorté les citoyens et les résidents à éviter de faire des réserves, a rapporté l'agence de presse nationale WAM.

Des témoins font état d'une explosion et de missiles au-dessus de Dubaï

Des témoins à Dubaï ont entendu une explosion et vu des missiles filer dans le ciel après que l'Iran a lancé une attaque meurtrière contre les Émirats arabes unis samedi.

"C'était une grosse explosion qui a fait trembler les fenêtres", a déclaré à l'AFP un témoin qui a requis l'anonymat, faisant écho à un récit similaire d'un autre habitant de Dubaï.

Une autre habitante a déclaré avoir vu trois missiles se diriger dans le ciel avant de disparaître au loin, les décrivant comme des "boules de feu" suivies d'une traînée de fumée.


La Jordanie défendra ses intérêts "de toutes ses forces" : porte-parole du gouvernement

Le gouvernement jordanien a appelé samedi à l'arrêt de l'escalade militaire au Moyen-Orient mais a déclaré qu'il défendrait les intérêts du royaume "de toutes ses forces", après que les États-Unis et Israël ont lancé des frappes sur l'Iran.

"La Jordanie ne participe pas au conflit dans la région et ne permettra à personne de violer sa souveraineté. Elle défendra ses intérêts de toutes ses forces", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Mohammad Momani, à la chaîne de télévision officielle jordanienne Al-Mamlaka.


"La position de la Jordanie est claire quant à la nécessité d'arrêter l'escalade dans la région", a-t-il ajouté.

Les forces armées jordaniennes ont déclaré avoir réussi à intercepter 13 missiles balistiques depuis samedi matin, dans le cadre d'une opération qui a causé des dégâts mais n'a pas fait de victimes.

"Les forces armées ont engagé 49 drones et missiles balistiques ciblant le territoire jordanien aujourd'hui", a déclaré une source militaire, ajoutant que "13 missiles balistiques ont été interceptés avec succès par les systèmes de défense aérienne jordaniens, tandis que des drones ont été abattus".

Le communiqué précise que "l'opération d'interception a causé des dégâts matériels mais n'a pas fait de victimes".

"Le personnel de la défense civile et de la police a répondu à 12 rapports de chutes d'objets et de débris dans les gouvernorats de la capitale Amman, Zarqa, Jerash, Madaba et Irbid entre ce matin et 14 heures (1100 GMT)", a ajouté le communiqué.

Réponse régionale

Au Qatar, l'armée a déclaré dans un communiqué avoir intercepté des missiles iraniens avant qu'ils n'atteignent le territoire qatari après une "coordination conjointe". Plusieurs vagues successives d'explosions ont été entendues dans la capitale qatarie, Doha.

Après que l'ambassade des États-Unis a lancé un avertissement pour que les habitants de Doha se mettent à l'abri, de nombreux résidents ont poursuivi leurs activités habituelles. Les acheteurs se trouvaient dans les supermarchés, les baigneurs se rendaient au bord de la mer et un bus jaune à impériale rempli de touristes traversait le quartier West Bay de la ville. Plus tard, lorsque le gouvernement a diffusé un avertissement de mise à l'abri sur les téléphones portables, on a vu moins de gens dans les rues et la circulation s'est fluidifiée.

L'armée koweïtienne affirme avoir fait face aux missiles iraniens en fermant l'espace aérien du pays.

Un drone a frappé l'aéroport international du Koweït, selon l'autorité de l'aviation civile, causant des blessures mineures.

"Un drone a visé l'aéroport international du Koweït, causant des blessures légères à un certain nombre d'employés, ainsi que des dommages matériels limités au terminal des passagers", a déclaré l'autorité dans un communiqué.

Le premier ministre libanais, Nawaf Salam, a déclaré que son pays refusait d'être entraîné dans la guerre.

Les autorités craignent que le groupe militant libanais Hezbollah, soutenu par l'Iran, ne s'implique dans le conflit.

Juste avant le début de l'opération, Israël a annoncé qu'il menait des frappes sur les infrastructures du Hezbollah dans le sud du Liban

Les compagnies aériennes internationales ont suspendu leurs vols dans tout le Moyen-Orient, les cartes de vol montrant que l'espace aérien au-dessus de l'Iran était pratiquement vide.

Le médiateur Oman exhorte toutes les parties à "cesser immédiatement les opérations militaires".

Oman a appelé toutes les parties à cesser les combats samedi, mettant en garde contre les "conséquences désastreuses" des attaques lancées par les États-Unis et Israël contre l'Iran, qui a riposté par des tirs de missiles de grande envergure.

Le ministère des affaires étrangères d'Oman, médiateur dans les récents pourparlers entre les États-Unis et l'Iran, a exprimé son "profond regret face aux opérations militaires lancées par Israël et les États-Unis contre la République islamique d'Iran, mettant en garde contre le danger d'une escalade du conflit qui aurait des conséquences désastreuses pour la région".

Oman a déclaré qu'il appelait "toutes les parties à cesser immédiatement les opérations militaires et demandait instamment au Conseil de sécurité des Nations unies de convoquer une réunion d'urgence pour imposer un cessez-le-feu".


Des médias israéliens affirment que le guide suprême iranien Khamenei a été tué

Photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montrant lors d'un rassemblement religieux à Téhéran le 19 février 2026. (AFP/KHAMENEI.IR)
Photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montrant lors d'un rassemblement religieux à Téhéran le 19 février 2026. (AFP/KHAMENEI.IR)
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  • Deux télévisions israéliennes affirment samedi soir que le guide suprême iranien Ali Khamenei a été tué dans l'attaque israélo-américaine
  • "Source israélienne: Khamenei est mort", indique un bandeau de la chaîne 12

JERUSALEM: Deux télévisions israéliennes affirment samedi soir que le guide suprême iranien Ali Khamenei a été tué dans l'attaque israélo-américaine lancée samedi matin sur l'Iran.

"Source israélienne: Khamenei est mort", indique un bandeau de la chaîne 12. "Source israélienne: Ali Khamenei a été éliminé", affiche pour sa part la télévision publique KAN.