RIYAD: Le ministère saoudien des Médias a lancé un centre médiatique virtuel prévu pour la saison du Hajj 2022. Ce dispositif a pour vocation de coordonner les activités des médias, de diffuser les informations et de mettre en avant les efforts consentis par le Royaume au service des pèlerins.
Il s'agit en effet d'une plate-forme numérique qui fournit des prestations médiatiques virtuelles aux agences gouvernementales et aux différents médias. Les services proposés concernent la diffusion d'informations et des programmes du Hajj par le téléchargement de documents, de photos et de vidéos en version originale. Ce contenu sera mis à la disposition de tous les médias enregistrés sur la plate-forme, aussi bien dans le Royaume qu'à l’étranger.
Le centre médiatique virtuel est lancé simultanément avec le centre des opérations des médias, qui comprend plusieurs équipes de travail. L’une d’elles, chargée des conférences de presse, fournira des informations quotidiennes sur la saison du Hajj.
Ce centre regroupe également des équipes de communication du gouvernement, de planification des activités médiatiques, des relations publiques et des partenariats, de création de contenu, de création graphique et de communication internationale. Enfin, un groupe composé de professionnels qualifiés recrutés parmi les Saoudiens travaillera sur le visionnage et les reportages.
Les journalistes professionnels peuvent accéder au centre virtuel des médias via le site Internet suivant: https://vpo.media.gov.sa/Home/Index
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
Il s'agit de la deuxième catastrophe de ce type en quelques semaines dans cette ville où de nombreux édifices sont encore considérés à risque après un puissant séisme dans la région en février 2023.
Le bâtiment situé dans le quartier pauvre de Bab al-Tabbaneh comprenait deux blocs, chacun constitué de six appartements, et quelque 22 personnes se trouvaient à l'intérieur au moment de l'effondrement.
"Les recherches et les opérations de secours sont terminées dans l'immédiat", a déclaré à la presse le chef de la Défense civile, Imad Khreish.
Huit résidents ont été secourus mais "malheureusement 14 personnes sont décédées", a-t-il précisé, en révisant à la hausse un bilan précédent de neuf morts.
Le maire de Tripoli, Abdel Hamid Karimeh, a déclaré dimanche la "ville sinistrée" en raison de l'insécurité de ses bâtiments.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a lui dénoncé une "catastrophe", attribuée à "de longues années de négligence accumulée".
Le Liban compte de nombreux bâtiments délabrés. Beaucoup d'immeubles ont été construits illégalement, notamment pendant la guerre civile de 1975-1990, tandis que certains propriétaires ont ajouté des étages à des bâtiments sans autorisation.
En 2024, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International estimait que "des milliers de personnes" vivaient encore dans des bâtiments à risque à Tripoli, plus d'un an après un puissant séisme ayant surtout frappé la Turquie et la Syrie.







