L’Arabie saoudite participe à une initiative mondiale pour protéger la couche d’ozone

(Photo, AN)
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Publié le Jeudi 16 septembre 2021

L’Arabie saoudite participe à une initiative mondiale pour protéger la couche d’ozone

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  • Le Royaume participe jeudi aux célébrations de la Journée internationale pour la préservation de la couche d’ozone
  • Pour Abdallah al-Moutairi, «l’Arabie saoudite joue un rôle de premier plan au niveau régional et international en matière d’environnement, notamment en ce qui concerne préservation de la couche d’ozone».

DJEDDAH: Ce jeudi, l’Arabie saoudite prend part à une initiative mondiale visant à protéger la couche d’ozone. 

Le Royaume, représenté par le Centre national pour la conformité environnementale (NCEC), participe aux célébrations de la Journée internationale pour la préservation de la couche d’ozone. 

Le 16 septembre 1987, plus de 190 pays ont signé le protocole de Montréal afin de déterminer les procédures à suivre au niveau mondial pour éliminer progressivement des substances appauvrissant la couche d’ozone. 

La couche d’ozone est une fine partie de l’atmosphère terrestre qui absorbe la plupart des rayons ultraviolets du soleil. Lorsqu’elle s’appauvrit, une plus grande quantité de rayons UV peut atteindre la surface, ce qui peut nuire aux humains et aux autres êtres vivants. 

Pour le porte-parole du NCEC, Abdallah al-Moutairi, «la Stratégie nationale de l’Arabie saoudite pour l’environnement constitue un pilier important qui distingue le Royaume des autres pays, celui-ci jouant un rôle de premier plan au niveau régional et international en matière d’environnement, notamment en ce qui concerne préservation de la couche d’ozone». 

 

EN BREF

  • La couche d’ozone est une fine partie de l’atmosphère terrestre qui absorbe la plupart des rayons ultraviolets du soleil. Lorsqu’elle est appauvrie, une plus grande quantité de rayons UV peut atteindre la surface, ce qui peut nuire aux humains et aux autres êtres vivants. 
  • Le 16 septembre 1987, plus de 190 pays ont signé le protocole de Montréal afin de déterminer les procédures à suivre au niveau mondial pour éliminer progressivement des substances appauvrissant la couche d’ozone.

Il souligne que le Royaume a confirmé son partenariat actif et sérieux dans le protocole de Montréal, en confiant au NCEC le soin de mettre en œuvre les réglementations relatives aux substances appauvrissant la couche d’ozone et aux hydrofluorocarbures (plus connus sous le nom de «HFC»). 

Ces composés se caractérisent par leur stabilité chimique dans l’atmosphère proche de la surface terrestre. Ils contiennent un ou plusieurs atomes de chlore, de brome ou des deux, déclenchant des interactions séquentielles dans la haute atmosphère de la stratosphère, entraînant un appauvrissement de la couche d’ozone. 

M. Al-Moutairi évoque également la coopération continue du NCEC avec le Programme des Nations unies pour l’environnement (Unep). «Le Royaume contribue positivement à la législation, en coopérant avec toutes les entités environnementales internationales, afin d’unir nos forces pour préserver les composantes d’un environnement riche», détaille-t-il. «Le Royaume met en œuvre des programmes d’encadrement, fournit du matériel de sensibilisation, organise des réunions et des ateliers pour atteindre les objectifs cet important protocole. Il soutient également les partenariats entre le gouvernement et le secteur privé, pour promouvoir le travail environnemental et améliorer sa technologie», poursuit-il. 

Le porte-parole du Centre salue par ailleurs les efforts des partenaires internationaux dans l’échange d’informations et de compétences, ainsi que dans la réalisation d’études pertinentes avec des organisations du secteur privé. Ce qui permet de fournir au Royaume des technologies respectueuses de l’environnement, qui contribuent à la longévité de la couche d’ozone. 

Le Centre travaille avec les autorités compétentes pour réglementer l’importation et l’exportation de substances nocives pour la couche d’ozone, et mettre en œuvre des programmes réduisant la pollution et la dégradation de l’ozone. 

Le NCEC est également chargé d’organiser plusieurs programmes de formation afin d’élever le niveau de compétences des techniciens et autres praticiens impliqués dans les travaux environnementaux, conclut M. Al-Moutairi. 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


L'Iran jure de continuer à riposter aux frappes américaines

Cette capture d'écran, réalisée le 23 juillet 2026 à partir d'une séquence vidéo diffusée par le Commandement central américain (CENTCOM) le 22 juillet 2026, montre les forces américaines en train de lancer ce que l'armée qualifie de frappes de précision contre l'Iran pour la douzième nuit consécutive. (AFP)
Cette capture d'écran, réalisée le 23 juillet 2026 à partir d'une séquence vidéo diffusée par le Commandement central américain (CENTCOM) le 22 juillet 2026, montre les forces américaines en train de lancer ce que l'armée qualifie de frappes de précision contre l'Iran pour la douzième nuit consécutive. (AFP)
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  • Après une douzième nuit consécutive d'hostilités, l'armée iranienne a juré qu'elle poursuivrait ses "représailles", "tant que les attaques américaines contre les infrastructures et les zones côtières du pays perdureront"
  • Téhéran continuera "à payer un prix très lourd", a pour sa part déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, en marge de l'Asean à Manille, affirmant que l'Iran n'était "clairement pas prêt à passer un accord"

TEHERAN: L'Iran a juré jeudi de poursuivre ses représailles contre l'ennemi américain tant qu'il serait attaqué, tandis que ses alliés houthis yéménites ont ouvert un deuxième front dans la guerre régionale en revendiquant des attaques en mer Rouge contre deux pétroliers saoudiens.

Les affrontements entre Téhéran et Washington, qui ont repris le 7 juillet, font craindre un blocage durable des exportations d'hydrocarbures alors que le détroit d'Ormuz est verrouillé par l'Iran et que les rebelles yéménites ont annoncé un blocus de la flotte d'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut.

Avec pour conséquence une flambée des cours du pétrole: vers 06H15 GMT, le Brent, référence internationale, se rapprochait des 100 dollars à 96,31 dollars le baril (+2,38%), loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord irano-américain mi-juin.

Après une douzième nuit consécutive d'hostilités, l'armée iranienne a juré qu'elle poursuivrait ses "représailles", "tant que les attaques américaines contre les infrastructures et les zones côtières du pays perdureront".

Téhéran continuera "à payer un prix très lourd", a pour sa part déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, en marge de l'Asean à Manille, affirmant que l'Iran n'était "clairement pas prêt à passer un accord".

Téhéran a dit avoir notamment frappé, au Koweït, des dépôts de munitions et des réservoirs de carburant, et en Jordanie, un radar américain du système antimissile THAAD et un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques.

L'armée jordanienne a fait état de dix missiles et drones tirés vers le royaume ces 24H, dont neuf interceptés, et l'armée du Koweït a annoncé dans la nuit répondre à des attaques de "drones hostiles".

Voies maritimes paralysées 

Côté américain, l'armée a dit avoir visé des cibles militaires iraniennes, pour "réduire davantage la capacité de l'Iran à menacer les marins civils et les navires commerciaux" transitant dans le détroit d'Ormuz, au coeur des tensions.

Des médias iraniens ont rapporté des frappes à deux reprises sur Bouchehr, ville où se trouve la seule centrale nucléaire en fonctionnement, et à Chalamcheh, à proximité d'un poste-frontière avec l'Irak, où deux personnes ont été tuées.

D'autres bombardements ont été signalés à Ahvaz, près du Golfe et sur la ville de Konarak, non loin du port de Chabahar sur le golfe d'Oman, ainsi que des explosions à Sirik, près du détroit d'Ormuz.

La discorde irano-américaine sur cette voie stratégique, par laquelle transitait d'ordinaire un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, a déclenché la reprise des hostilités le 7 juillet.

La République islamique veut y instaurer des frais de passage et n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant.

Les Gardiens de la Révolution, son armée idéologique, ont affirmé jeudi avoir stoppé trois pétroliers qui tentaient de le franchir.

En réaction, les Etats-Unis imposent un blocus maritime à l'Iran. Le Commandement pour le Moyen-Orient (Centcom) a précisé que ses forces "ont dérouté neuf navires commerciaux et en a immobilisé un", pour les empêcher "d'entrer dans ou de quitter les ports iraniens".

De l'autre côté de la péninsule arabique, en mer Rouge, les rebelles yéménites houthis, soutenus par l'Iran, ont revendiqué "une opération militaire" contre "deux pétroliers saoudiens qui ont violé le blocus", identifiés comme l'Encelia et le Layla.

Après avoir lundi annoncé cette mesure, ils avaient menacé de viser les navires tentant de se frayer un passage.

Une source officielle saoudienne a confirmé que l'Encelia, "appartenant à une société saoudienne", avait été "pris pour cible", provoquant un incendie, selon l'agence officielle SPA.

Coût exorbitant 

En ciblant l'Arabie saoudite, les Houthis "ont l'air de s'être laissés entraîner", a estimé M. Rubio, jugeant qu'ils "s'étaient fait avoir par les Iraniens".

Selon des données analysées par l'AFP, au moins neuf bateaux ont fait demi-tour en mer Rouge ou dans les environs du détroit de Bab el-Mandeb, à l'extrême sud du Yémen, depuis la menace houthie.

La guerre a un prix, estimé par la Défense américaine jusqu'à présent à 37,5 milliards de dollars. Mercredi, la Chambre des représentants a approuvé un cadre budgétaire de 95 milliards de dollars, qui se dirige désormais vers le Sénat, et est  prévu en grande partie pour le Pentagone afin de financer le conflit.

Aucun signe d'apaisement n'apparaît, mais le Pakistan, pays médiateur, veut rester optimiste. "Nous n'avions pas perdu espoir même durant les heures les plus sombres. Nous ne sommes pas découragés", a déclaré le porte-parole de la diplomatie.

Sur le front yéménite, où une trêve négociée en 2022 entre les rebelles et le gouvernement soutenu par Ryad, était toujours active malgré son expiration, le sultanat d'Oman a dit vouloir oeuvrer pour reprendre des discussions en vue d'une désescalade.


Iran: les Gardiens de la Révolution disent avoir détruit en Jordanie des équipements militaires américains

La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
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  • Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD
  • Les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD, en représailles aux frappes des Etats-Unis contre l'Iran.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques, ainsi que de l'incendie d'un hangar présenté comme servant à la maintenance d'hélicoptères.

 

 


L'armée iranienne revendique des frappes au Koweït contre des sites militaires américains

L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
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  • L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis
  • Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha"

TEHERAN: L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha, les réservoirs de carburant de la base Ali al-Salem, ainsi que le dépôt de munitions du camp Arifjan", tous situés au Koweït.