Ahmed Aboul Gheit: refuser une aide essentielle aux Palestiniens équivaut à une condamnation à mort

Sigrid Kaag s’entretient avec Ahmed Aboul Gheit au Caire. (X/@arableague_gs)
Sigrid Kaag s’entretient avec Ahmed Aboul Gheit au Caire. (X/@arableague_gs)
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Publié le Mardi 05 mars 2024

Ahmed Aboul Gheit: refuser une aide essentielle aux Palestiniens équivaut à une condamnation à mort

  • Sigrid Kaag a donné un aperçu détaillé de la situation humanitaire à Gaza, à la lumière des opérations militaires israéliennes en cours
  • Le chef de la Ligue arabe soutient que la communauté internationale se partage la responsabilité de la tragédie qui se déroule à Gaza

LE CAIRE: Refuser aux Palestiniens une aide vitale équivaut à une condamnation à mort et à une punition collective, déclare le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit.

Il a tenu ces propos lors d’une réunion avec Sigrid Kaag, secrétaire générale adjointe de l’ONU et coordonnatrice principale de l’action humanitaire et de la reconstruction pour Gaza, au siège de la Ligue arabe au Caire.

Mme Kaag a donné un aperçu détaillé de la situation humanitaire à Gaza, à la lumière des opérations militaires israéliennes en cours sur le territoire et du blocus qui affecte plus de deux millions de Palestiniens.

Jamal Ruchdi, porte-parole de M. Aboul Gheit, précise que la discussion a porté sur la grave détérioration de la situation humanitaire au cours des dernières semaines et sur les plans proposés pour l’acheminement de l’aide.

Le chef de la Ligue arabe soutient que la communauté internationale se partage la responsabilité de la tragédie qui se déroule à Gaza en raison de l’approbation tacite accordée à Israël par certaines puissances mondiales importantes. Cette situation a permis aux autorités du pays de se livrer à des actes agressifs pendant leur guerre contre le Hamas de manière répréhensible et déshumanisante.

Sigrid Kaag a discuté avec Ahmed Aboul Gheit de plusieurs idées pour acheminer l’aide et des difficultés rencontrées pour y parvenir en raison de l’intransigeance israélienne.

Tous deux s’accordent pour dire que l’Autorité palestinienne devrait urgemment rétablir son contrôle sur la bande de Gaza pour que la reconstruction puisse commencer, affirme M. Ruchdi.

M. Aboul Gheit réitère que la priorité actuelle est de parvenir à un cessez-le-feu immédiat dans le conflit entre Israël et le Hamas, de mettre un terme à l’effusion de sang et d’éviter la famine au sein de la population palestinienne à Gaza.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse

Retrait prochain des soldats américains de Syrie, selon la presse
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  • Les États-Unis prévoient de retirer leurs 1.000 soldats de Syrie dans les deux prochains mois, selon le Wall Street Journal et CBS, après l’extension du contrôle du gouvernement syrien sur le territoire
  • Washington recentre son attention militaire sur l’Iran, avec des porte-avions déployés dans le Golfe et des frappes envisagées si aucun accord n’est trouvé sur le nucléaire iranien

WASHINGTON: Les Etats-Unis prévoient de retirer l'ensemble de leurs 1.000 soldats de Syrie au cours des deux prochains mois, selon la presse américaine.

Washington mettra fin à sa présence dans le pays, a indiqué le Wall Street Journal, après que le gouvernement syrien a étendu son contrôle sur le territoire et a annoncé fin janvier être parvenu à un accord pour intégrer à l'Etat syrien les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, qui jouaient un rôle clé dans la lutte contre l'Etat islamique (EI).

Le média CBS a également fait état de ce projet, citant des responsables américains sous couverts d'anonymat.

Les forces américaines présentes en Syrie ont récemment amorcé leur retrait, notamment la semaine dernière des bases d'al-Tanf et d'al-Chaddadi, utilisées dans le cadre de la lutte menée par la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

Les Etats-Unis avaient soutenu les forces kurdes dans leur lutte contre les jihadistes de l'EI à partir de 2014.

Mais après le renversement de Bachar al-Assad fin 2024 et l'arrivée au pouvoir de l'islamiste Ahmad al-Chareh, ils ont soutenu le nouveau président dans sa détermination à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire.

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est félicité dimanche de "la trajectoire" suivie par la Syrie, malgré "des jours difficiles".

Dernièrement, les Etats-Unis rassemblent aussi leur attention et leurs capacités militaires autour de l'Iran, qu'ils menacent de frapper si les deux ennemis ne parvenaient pas à conclure un accord au sujet du programme nucléaire iranien.

CNN et CBS ont rapporté mercredi que l'armée américaine était prête à mener des frappes sur l'Iran dès ce week-end, même si Donald Trump n'a selon eux pas encore pris de décision finale.

Washington a dépêché deux porte-avions dans le Golfe et dispose aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases à travers la région.

Sollicité, le Pentagone n'a pas donné de réponse dans l'immédiat à une demande de commentaires.


La médiation saoudienne permet la libération de détenus pakistanais en Afghanistan

Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
Les trois Pakistanais ont été remis à la délégation saoudienne en visite. (X/@Zabehulah_M33)
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  • Le porte-parole du gouvernement afghan a indiqué que les détenus ont été libérés en signe de bonne volonté

DUBAÏ : L’Arabie saoudite a facilité la libération de trois détenus pakistanais retenus en Afghanistan, suite à une demande du Royaume et à la visite d’une délégation saoudienne à Kaboul avant le mois sacré du Ramadan.

Le porte-parole du gouvernement afghan, Zabihullah Mujahid, a déclaré mardi que les détenus avaient été libérés en signe de bonne volonté, reflétant la politique de l’Afghanistan de maintenir des relations positives avec les autres pays et en reconnaissance des efforts de médiation saoudiens.

Les trois Pakistanais avaient été capturés lors d’affrontements frontaliers entre les forces afghanes et pakistanaises le 12 octobre 2025, et ont été remis à la délégation saoudienne en visite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com