L'aéroport de Bahreïn lance une campagne de sensibilisation au cancer du sein

La campagne de sensibilisation au cancer du sein s'est déroulée tout au long du mois d'octobre (Photo, Fournie).
La campagne de sensibilisation au cancer du sein s'est déroulée tout au long du mois d'octobre (Photo, Fournie).
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Publié le Dimanche 05 novembre 2023

L'aéroport de Bahreïn lance une campagne de sensibilisation au cancer du sein

  • Le cancer du sein touche des millions de femmes dans le monde, et sa connaissance est la première ligne de défense dans la lutte contre cette maladie
  • Largement distribué à toutes les passagères au départ de l'aéroport tout au long du mois d'octobre, le passeport rose s'inscrit dans le cadre du soutien apporté par la compagnie à la sensibilisation au cancer du sein

MANAMA: La Bahrain Airport Company, l'opérateur et l'organe de gestion de l'aéroport international de Bahreïn, a lancé une vaste campagne communautaire de sensibilisation au cancer du sein, qui s'est déroulée tout au long du mois d'octobre. Organisée sur le thème « Le dépistage précoce sauve des vies », l'entreprise a adopté une approche proactive pour promouvoir le bien-être de la communauté tout en lui donnant les moyens d'acquérir des connaissances essentielles sur la santé du sein, les soins auto-administrés et l'action collective.

Le cancer du sein touche des millions de femmes dans le monde, et sa connaissance est la première ligne de défense dans la lutte contre cette maladie. Dans le cadre de son engagement en faveur du bien-être, la Bahrain Airport Company, est profondément attachée à cette cause et a sensibilisé le public grâce à ses partenariats avec des établissements de santé locaux tels que l’hôpital spécialisé du Bahreïn, par l'intermédiaire de stations de contrôle sur place à l'aéroport international de Bahreïn.

Toutes les passagères et le personnel de l'aéroport international de Bahreïn ont eu l'occasion de subir des examens de base et des consultations médicales à ce poste de contrôle spécial.

 

En bref

La Bahrain Airport Company a adopté une approche unique pour sensibiliser à la santé du sein en introduisant un « passeport rose » aux comptoirs d'enregistrement de l'aéroport international de Bahreïn.

En outre, la compagnie a adopté une approche unique pour sensibiliser à la santé du sein en introduisant un « passeport rose » aux comptoirs d'enregistrement de l'aéroport international de Bahreïn.

Largement distribué à toutes les passagères au départ de l'aéroport tout au long du mois d'octobre, le passeport rose s'inscrit dans le cadre du soutien apporté par la compagnie à la sensibilisation au cancer du sein. Il contient des informations essentielles permettant aux passagères d'obtenir des conseils en matière de détection précoce et de soins personnels, ainsi que des offres de dépistage exclusives, notamment une échographie mammaire et une mammographie mammaire avec consultation à l'hôpital spécial de Bahreïn.

Mohamed Youssef al-Binfalah, directeur général de la Bahrain Airport Company, a commenté la campagne en ces termes : « La sensibilisation au cancer du sein fait partie de notre engagement en matière de développement durable, qui s'inscrit dans le cadre de notre responsabilité communautaire, à savoir prendre soin de nos passagères et de nos employées. Notre objectif n'est pas seulement de sensibiliser à cette cause, mais aussi d'inciter chacune à s'informer sur la santé du sein et à prendre des mesures proactives en accordant la priorité à des examens réguliers pour elles-mêmes et leurs proches. Le dépistage précoce peut sauver des vies et, ensemble, nous pouvons avoir un impact significatif dans la lutte contre le cancer du sein et promouvoir l'importance des soins personnels au sein de notre communauté ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Le prince héritier saoudien discute de l'escalade militaire régionale avec plusieurs dirigeants

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne. (AN)
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  • Erdogan affirme son soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité
  • Le président du Conseil de souveraineté transitoire du Soudan, le général Al-Burhan, exprime sa solidarité avec le Royaume

RIYADH : Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a discuté de l'escalade militaire dans la région et de ses implications pour la sécurité régionale et internationale avec plusieurs dirigeants et responsables dimanche, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le prince héritier a tenu des appels téléphoniques distincts avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président du Conseil transitoire de souveraineté du Soudan, le général Abdel Fattah Al-Burhan, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Les responsables ont condamné l'agression iranienne visant le Royaume et leur rejet de tout ce qui porte atteinte à la souveraineté et à la stabilité du Royaume.

Ils ont également affirmé leur soutien à toutes les mesures prises par le Royaume pour protéger sa sécurité et ses citoyens.


A Beyrouth, des partisans du Hezbollah pleurent Khamenei

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  • "Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem
  • "Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime"

BEYROUTH: Drapeaux iraniens et portrait de l'ayatollah Ali Khamenei en main, des milliers de partisans du Hezbollah se sont rassemblés dimanche à Beyrouth pour pleurer la mort du guide suprême iranien, tué dans l'opération militaire américano-israélienne lancée la veille.

"Mort à l'Amérique", "Mort à Israël", ont-ils scandé à l'unisson, tous habillés de noir et brandissant aussi des drapeaux de leur mouvement, dans son bastion de la banlieue sud de Beyrouth.

Le poing levé, certains étaient en pleurs, a constaté une équipe de l'AFP, sur la grande place où a eu lieu le rassemblement.

"Quels que soient les sacrifices, nous ne quitterons pas (...) le terrain de la résistance", a assuré le chef du mouvement libanais pro-iranien, Naïm Qassem.

"Nous accomplirons notre devoir en faisant face à l'agression", a-t-il encore dit, dans un communiqué, qualifiant la mort de l'ayatollah Khamenei de "summum du crime".

"Sa mort est très douloureuse, c'est une tragédie", déplore aussi Zainab al Moussawi, une enseignante de 23 ans, à Beyrouth.

"On se sent comme après la mort du Sayyed, tombé en martyr", poursuit-elle en référence à l'ex-chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024.

"Entrer en guerre" 

Les dirigeants libanais redoutent une implication du Hezbollah dans le conflit régional, même si lors des raids israéliens et américains sur l'Iran en juin dernier, il n'était pas intervenu.

La formation chiite est sortie affaiblie d'une guerre avec Israël, qui continue de la frapper malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024 et l'accuse de se réarmer.

"Je demande à cheikh Naïm (Qassem) d'entrer en guerre", lance à Beyrouth Hassan Jaber, un partisan.

S'il ne s'est pas joint à la riposte iranienne, le mouvement a appelé des mosquées à organiser des cérémonies en mémoire du guide suprême iranien, dans la banlieue sud de la capitale libanaise et dans d'autres zones du pays dans lequel il est ancré.

Mais au Liban, pays très divisé, l'ayatollah Khamenei n'était pas soutenu par tous.

"Il était tout le temps en train de menacer (...) les pays arabes et avait des relais partout", déclare à l'AFP Hassan Harouq, un infirmier de 44 ans.

Lui dit ne vouloir qu'un pays "stable et qui ferait la paix avec le reste de la région", car "il est temps pour le Liban d'être de nouveau sur le droit chemin".

"Le peuple libanais est fatigué", ajoute-t-il.

Dimanche, le président Joseph Aoun, après une réunion d'urgence du Conseil supérieur de la Défense, a souligné que "la décision de guerre et de paix relève exclusivement de l'Etat libanais".

La présidence libanaise a indiqué avoir reçu, par l'entremise des Etats-Unis, l'assurance qu'Israël n'entraînera pas le Liban dans une "escalade" tant que son territoire ne sera pas visé par des attaques depuis le Liban.

Peu de temps avant le début de l'offensive israélo-américaine, Israël avait frappé des positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

Beyrouth n'acceptera pas d'être "entraîné" dans le conflit avec l'Iran, a assuré le Premier ministre Nawaf Salam.


Iran: le ministre des Affaires étrangères d'Oman, pays médiateur, appelle à un cessez-le-feu

Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens. (AFP)
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  • Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes
  • Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade"

MASCATE: Le ministre omanais des Affaires étrangères, qui avait mené une médiation dans les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, a appelé dimanche à un cessez-le-feu lors d'un entretien avec son homologue iranien, alors que l'Iran poursuivait ses frappes de représailles aux raids américano-israéliens.

Badr al-Busaidi "a réaffirmé l'appel constant du sultanat d'Oman à un cessez-le-feu et à un retour au dialogue (...) de manière à répondre aux revendications légitimes de toutes les parties", a indiqué son ministère dans un compte rendu de son entretien avec Abbas Araghchi.

Dimanche à Oman, seul Etat du Golfe à avoir été épargné lors de la première journée de la campagne iranienne, une attaque de drones a fait un blessé sur un port, tandis qu'un pétrolier a été visé au large de ses côtes.

Lors de l'entretien, le chef de la diplomatie iranienne a pour sa part affirmé que l'Iran "appelait à la paix" et exprimé "l'ouverture de la partie iranienne à tout effort sérieux susceptible de contribuer à mettre fin à l'escalade et à rétablir la stabilité".