Gaza-Israël: Nouvelle manifestation à Tunis devant l'ambassade de France

Une manifestation pour exprimer leur solidarité avec Gaza dans la capitale tunisienne Tunis le 21 octobre 2023 (Photo, AFP).
Une manifestation pour exprimer leur solidarité avec Gaza dans la capitale tunisienne Tunis le 21 octobre 2023 (Photo, AFP).
Short Url
Publié le Dimanche 22 octobre 2023

Gaza-Israël: Nouvelle manifestation à Tunis devant l'ambassade de France

  • De nombreux Tunisiens reprochent à Paris de soutenir, selon eux, Israël dans sa guerre avec le mouvement islamiste palestinien Hamas à Gaza
  • Ils ont aussi réclamé de criminaliser toute normalisation des relations avec Israël

TUNIS: Plus de mille manifestants se sont de nouveau rassemblés samedi devant l'ambassade de France à Tunis, réclamant le départ de l'ambassadeur et exprimant leur soutien aux Palestiniens dans leur guerre avec Israël.

"Le renvoi de l'ambassadeur est un devoir", "pas d'ambassade française sur le sol tunisien", "les Français et les Américains, alliés des sionistes", ont notamment scandé les manifestants réunis à l'appel de la centrale syndicale UGTT, a constaté une journaliste de l'AFP.

De nombreux Tunisiens reprochent à Paris de soutenir, selon eux, Israël dans sa guerre avec le mouvement islamiste palestinien Hamas à Gaza.

Les manifestants, dont des personnalités politiques et représentants de la société civile, ont défilé dans le centre de Tunis avant de converger vers l'ambassade, entourée d'un important dispositif policier.

Ils ont aussi réclamé de criminaliser toute normalisation des relations avec Israël.

Le président du Parlement, Ibrahim Bouderbala, a dit vendredi à la presse qu'une séance plénière examinera "très prochainement" un projet de loi "interdisant et pénalisant" toute normalisation avec Israël.

La Tunisie, qui a abrité de 1982 à 1994 l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) de Yasser Arafat, soutient fermement la cause palestinienne.

Lors d'un entretien vendredi au Palais présidentiel avec le ministre des Affaires étrangères italien, Antonio Tajani, le président Kais Saied a déploré une "situation humanitaire inacceptable" dans la bande de Gaza, qui "fait honte à l'humanité", selon la présidence.

Israël pilonne ce territoire palestinien depuis le 7 octobre, en riposte à une attaque sanglante du Hamas sur le sol israélien. La guerre a déjà fait des milliers de morts.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Short Url
  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Short Url
  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
Short Url
  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.