France: procès en appel de Reda Hame, recrue du cerveau présumé des attentats du 13 Novembre

Une photo prise sur le boulevard Voltaire à Paris le 13 novembre 2017 lors d'une cérémonie marquant l'anniversaire des attentats terroristes de novembre 2015 montre une plaque commémorant les victimes. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Une photo prise sur le boulevard Voltaire à Paris le 13 novembre 2017 lors d'une cérémonie marquant l'anniversaire des attentats terroristes de novembre 2015 montre une plaque commémorant les victimes. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
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Publié le Mercredi 07 avril 2021

France: procès en appel de Reda Hame, recrue du cerveau présumé des attentats du 13 Novembre

  • Reda Hame, 35 ans, recrue en Syrie du coordinateur présumé des attentats du 13-Novembre qui ont fait 131 morts, Abdelhamid Abaaoud, sera jugé en appel à Paris jeudi et vendredi
  • Le parquet, qui avait requis en première instance la peine maximale de 20 ans de réclusion devant la cour d'assises spéciale de Paris, a fait appel jugeant la sentence trop clémente

PARIS : Il avait été condamné en février 2020 à 12 ans de réclusion: Reda Hame, 35 ans, recrue en Syrie du coordinateur présumé des attentats du 13-Novembre qui ont fait 131 morts, Abdelhamid Abaaoud, sera jugé en appel à Paris jeudi et vendredi.

Le parquet, qui avait requis en première instance la peine maximale de 20 ans de réclusion devant la cour d'assises spéciale de Paris, a fait appel jugeant la sentence trop clémente.

"Reda Hame a envie de se réinsérer. Il ne présente aucun signe de radicalité et n'est absolument pas religieux", a affirmé à l'AFP un de ses avocats, Me Archibald Celeyron.

En prison, l'ancien technicien en informatique étudie la gemmologie et la physique quantique, assure son avocat qui soutient que son client "n'a jamais eu le projet de commettre un acte violent sur le territoire".

Pour le parquet national antiterroriste (PNAT), Reda Hame s'est comporté au contraire "comme un soldat" de l'Etat islamique.

Il a "rejoint la Syrie au moment où les plus acharnés, ceux qui vont frapper l'Europe, la France, partent", avait asséné l'avocate générale lors du premier procès. 

"Pensez-vous qu'Abaaoud l'aurait choisi s'il n'avait pas perçu sa détermination ?", avait-elle insisté.

Comme en février 2020, l'ombre d'Abdelhamid Abaaoud va planer sur le procès en appel.

Interpellé à Paris en août 2015, Reda Hame a passé huit jours avec le groupe Etat islamique (EI) en juin 2015 en Syrie. Dès son arrivée, il avait été formé par Abdelhamid Abaaoud, qui lui a notamment appris à tirer à la kalachnikov.

"Si on te passe de quoi t’armer, est-ce que tu serais prêt à tirer dans la foule?", lui avait demandé Abdelhamid Abaaoud avant qu’il quitte la Syrie, a raconté Reda Hame aux enquêteurs. "Par exemple, imagine un concert de rock", avait ajouté "l’émir".

Cinq mois après le séjour de Reda Hame en Syrie, trois commandos de jihadistes, dont Abaaoud, attaquaient le Bataclan, le Stade de France et des terrasses bondées à Paris, faisant 131 morts et des centaines de blessés.

Reda Hame aurait-il pu faire partie d'un de ces commandos?

"Jamais de la vie je n'aurais fait de mal à qui que ce soit", a-t-il dit lors de son premier procès. Il a affirmé avoir feint d'accepter la mission confiée par Abdelhamid Abaaoud pour quitter "le bourbier" syrien et rentrer en France. 

"Quand j'ai vu ce qu'ils faisaient contre des civils, je me suis dit: +Ils sont tarés+", a-t-il dit à l'audience. Il était, selon ses avocats, "un déserteur" de l'Etat islamique.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.