Israël en finale de l'Eurovision, dissonnances en Europe

A l'intérieur de la salle, l'Union européenne de radio-télévision (UER), qui chapeaute le concours, a comme à l'accoutumée interdit tout drapeau autre que ceux des participants et toute bannière à message politique. (AFP).
A l'intérieur de la salle, l'Union européenne de radio-télévision (UER), qui chapeaute le concours, a comme à l'accoutumée interdit tout drapeau autre que ceux des participants et toute bannière à message politique. (AFP).
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Publié le Vendredi 10 mai 2024

Israël en finale de l'Eurovision, dissonnances en Europe

  • Joost Klein, le représentant des Pays-Bas, qui avait marqué son désaccord jeudi soir d'être placé à côté de la candidate israélienne Eden Golan, a lui été privé de répétition générale
  • Près de 12 000 personnes, dont la militante pour le climat Greta Thunberg, ont manifesté jeudi contre la participation d'Israël à Malmö, où un nouveau rassemblement est prévu samedi

MALMÖ : La qualification d'Israël pour la finale samedi de l'Eurovision de la chanson en Suède a suscité vendredi des dissonances en Europe, un parti représenté au gouvernement espagnol réclamant l'exclusion de la candidate israélienne tandis que Berlin et Paris fustigent les protestations contre la participation du pays.

Joost Klein, le représentant des Pays-Bas, qui avait  marqué son désaccord jeudi soir d'être placé à côté de la candidate israélienne Eden Golan, a lui été privé de répétition générale, l'organisation évoquant un "incident" sans plus de détails.

Devant 9.000 spectateurs, Eden Golan, 20 ans, a décroché son ticket jeudi soir à Malmö, avec "Hurricane", dont la version initiale avait dû être modifiée car elle faisait allusion à l'attaque du Hamas qui a ensanglanté Israël le 7 octobre.

Israël a ainsi intégré les 26 pays qui s'affronteront samedi pour succéder à la Suède comme lauréate de cette compétition suivie en 2023 par 162 millions de téléspectateurs.

Une participation contestée par le parti d'extrême gauche Sumar - dont la dirigeante Yolanda Diaz est numéro trois du gouvernement espagnol - qui a lancé vendredi une pétition pour demander l'exclusion du pays de la finale.

Sumar reproche à l'Union européenne de radio-télévision (UER) d'avoir accepté "la participation d'Israël, au moment où ses troupes exterminent le peuple palestinien et détruisent toute la région". Vendredi après-midi, la pétition était signée par un peu moins de 7.000 personnes.

Honneur et Fierté

"Les appels au boycott contre la participation d'artistes israéliens" à Malmö "comme partout en Europe (...) sont totalement inacceptables", a écrit sur X, à l'opposé, la ministre allemande de la Culture, Claudia Roth.

"La politique n'a pas sa place à l'Eurovision", a également estimé le ministre français chargé de l'Europe, Jean-Noël Barrot, jugeant lui aussi "inacceptables" les "pressions sur les artistes".

"C'est vraiment un honneur d'être ici (...) de nous présenter avec fierté", s'était réjouie jeudi la candidate israélienne. Israël participe depuis 1973 à l'Eurovision, qu'il a remporté pour la quatrième fois en 2018.

Vendredi, le pays figurait parmi les favoris derrière la Croatie, selon le comparateur de sites de paris en ligne Oddschecker.com.

Avant la demi-finale, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait jugé qu'Eden Golan avait "déjà gagné", la saluant dans un message vidéo pour avoir affronté "avec succès une horrible vague d'antisémitisme".

Près de 12.000 personnes, dont la militante pour le climat Greta Thunberg, ont manifesté jeudi contre la participation d'Israël à Malmö, où un nouveau rassemblement est prévu samedi.

Les syndicats de la chaîne de télévision publique flamande VRT ont aussi brièvement interrompu la retransmission jeudi soir pour diffuser un message de soutien aux Palestiniens et de condamnation des "violations des droits de l'homme par l'Etat d'Israël".

La neutralité revendiquée du télé-crochet avait été bousculée mardi par le chanteur suédois Eric Saade, apparu le bras ceint d'un keffieh palestinien.

Un geste regretté par la télévision publique suédoise SVT et par l'UER, qui avait interdit au président ukrainien Volodymyr Zelensky de s'exprimer lors du concours l'an dernier.

Renforts policiers

Cette année, le conflit en Ukraine a été éclipsé par la guerre à Gaza, déclenchée par l'attaque du mouvement islamiste palestinien, qui a fait plus de 1.170 morts, selon un bilan de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes.

En riposte, l'armée israélienne a lancé une offensive à Gaza, qui a fait jusqu'à présent 34.904 morts, selon le ministère de la Santé du Hamas.

"Les gens doivent exprimer leurs opinions, les gens doivent boycotter", a déclaré Magnus Børmark, candidat pour la Norvège, qui a appelé à un cessez-le-feu durable avec huit autres participants.

Des renforts policiers ont afflué de toute la Suède mais aussi du Danemark et de la Norvège à Malmö, où vit la plus importante communauté d'origine palestinienne de Suède. "Il n'y a pas de menace dirigée contre l'Eurovision", a toutefois assuré un porte-parole de la police.

Pour les fans - la ville en attend jusqu'à 100.000  -, "c'est ce qui est sur scène qui est important: les contributions, les artistes et la musique, et non la politique", estime le professeur d'histoire des idées Andreas Önnerfors, spécialiste de l'Eurovision.

Presque septuagénaire, ce concours est "une démonstration de la tolérance européenne" sans équivalent ailleurs, souligne-t-il.

Au sein de la communauté juive de Malmö, certains comptent quitter la ville pour le week-end. "Le sentiment d'insécurité s'est accru après le 7 octobre, de nombreux juifs sont inquiets", a expliqué un porte-parole, Fredrik Sieradzki.

D'après lui, les nombreuses manifestations propalestiniennes n'ont toutefois pas donné lieu à des appels visant les juifs de la ville.


Kate, souriante, fait son retour en public à la parade d'anniversaire de Charles III

Catherine, princesse de Galles, et le prince Louis de Galles (à droite) montent dans le carrosse de verre à Horse Guards Parade lors du défilé de l'anniversaire du roi «Trooping the Colour» à Londres, le 15 juin 2024. Catherine, princesse de Galles, fait un retour timide à la vie publique pour la première fois depuis qu'on lui a diagnostiqué un cancer, en assistant au défilé militaire «Trooping the Colour» dans le centre de Londres. (Photo Benjamin Cremel  AFP)
Catherine, princesse de Galles, et le prince Louis de Galles (à droite) montent dans le carrosse de verre à Horse Guards Parade lors du défilé de l'anniversaire du roi «Trooping the Colour» à Londres, le 15 juin 2024. Catherine, princesse de Galles, fait un retour timide à la vie publique pour la première fois depuis qu'on lui a diagnostiqué un cancer, en assistant au défilé militaire «Trooping the Colour» dans le centre de Londres. (Photo Benjamin Cremel AFP)
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  • «Je fais de bons progrès, mais comme toute personne suivant une chimiothérapie le sait, il y a des bons et des mauvais jours», a écrit Kate, 42 ans, dans ce message, accompagné d'une photo prise cette semaine à Windsor selon ses services
  • Le roi, également atteint d'un cancer et en cours de traitement, a parcouru le Mall, la longue avenue allant du palais de Buckingham jusqu'à Horse Guards Parade, dans un carrosse accompagné de la reine Camilla, recevant le salut des troupes

LONDRES : Six mois après sa dernière apparition publique, la princesse Kate, actuellement traitée pour un cancer, a fait son grand retour samedi matin à Londres, à l'occasion de la parade militaire célébrant l'anniversaire du roi Charles III.

Vêtue d'un long manteau blanc et portant un chapeau, la princesse de Galles, 42 ans, est apparue souriante et saluant le public venu en masse, depuis le carrosse l'emmenant avec ses trois enfants - George, Charlotte et Louis - du palais de Buckingham jusqu'à la place Horse Guards Parade où se tient la cérémonie.

Elle est ensuite descendue du carrosse, pour suivre le reste de la cérémonie baptisée «Trooping the Color» («Salut aux couleurs») depuis un bâtiment officiel. Elle doit un peu plus tard accompagner la famille royale sur le balcon du palais de Buckingham pour le traditionnel salut.

Alors que cela fait six mois - depuis sa dernière apparition peu avant Noël - qu'elle s'était mise en retrait de tout engagement public pour suivre une chimiothérapie préventive, la princesse de Galles a annoncé vendredi soir dans un message publié sur les réseaux sociaux qu'elle assisterait à cet évènement festif du fait des «bons progrès» de son traitement.

«C'est incroyable de la voir lors d'un évènement si important», s'est entousiasmé auprès de l'AFP Sarah Morley, une touriste australienne de 45 ans, présente aux abords du Mall, après le passage de Kate.

«Elle est très naturelle, comme Diana, elle est bien» pour la monarchie, insiste sa mère, Julie Smith, née en Angleterre.

Les nouvelles de sa santé et de sa participation avait été accueillies avec joie et soulagement parmi les Britanniques présents samedi matin aux abords du palais de Buckingham pour assister à cette parade militaire qui célèbre officiellement l'anniversaire du souverain, même si Charles III fêtera ses 76 ans le 14 novembre.

«J'étais tellement contente d'apprendre la nouvelle hier soir», affirme Angela Perry, une enseignante de 50 ans, venue de Reading à l'ouest de Londres. «C'est notre future reine, elle est si importante», insiste-t-elle.

Dans son message vendredi soir, l'épouse du prince William a donné des nouvelles de sa santé pour la première fois depuis l'annonce de sa maladie dans une vidéo fin mars.

«Je fais de bons progrès, mais comme toute personne suivant une chimiothérapie le sait, il y a des bons et des mauvais jours», a écrit Kate, 42 ans, dans ce message, accompagné d'une photo prise cette semaine à Windsor selon ses services. Elle a précisé que son traitement doit se poursuivre «encore pendant plusieurs mois».

«Je me réjouis d'assister à la parade d'anniversaire du roi ce weekend avec ma famille et j'espère pouvoir participer à quelques engagements publics cet été, tout en sachant que je ne suis pas encore tirée d'affaires», a-t-elle encore écrit, remerciant le public pour son soutien.

- Salut au balcon -

Le roi, également atteint d'un cancer et en cours de traitement, a lui aussi participé à la parade militaire en son honneur.

Il a parcouru le Mall, la longue avenue allant du palais de Buckingham jusqu'à Horse Guards Parade, dans un carrosse accompagné de la reine Camilla, recevant le salut des troupes.

L'an dernier, il avait mené à cheval la procession, comme son fils le prince William, sa soeur et son frère la princesse Anne et le prince Edward, qui ont tous trois maintenu la tradition cette année.

Le souverain a repris ses engagements publics fin avril, après que ses médecins se sont dits «suffisamment satisfaits des progrès accomplis jusqu'à présent».

Il s'est notamment rendu début juin en France avec la reine Camilla pour les célébrations du 80e anniversaire du débarquement en Normandie. Et le couple royal doit recevoir fin juin l'empereur Naruhito du Japon et son épouse l'impératrice Masako pour une visite d'Etat.

La parade militaire se tient sous haute surveillance policière, alors que le mouvement anti-monarchie Republic a prévu de manifester.

Tôt samedi, des militants étaient déjà présents le long du Mall, criant le slogan «Not my King» (Pas mon roi), en brandissant des drapeaux jaunes, la couleur de ce mouvement, tandis qu'un autre groupe se faisant appeler «Les Royalistes» criait «God save the King», drapeau britannique en main.

 


Le Cercle d'Études Scientifiques Rayer : la technologie au service de l’art

Thierry Rayer, président du Cercle d'Études Scientifiques Rayer, a partagé les développements de la méthodologie scientifique interdisciplinaire "Universae Analysis" dans le cadre de Vision Golfe 2024. (Photo: Florent Drillon)
Thierry Rayer, président du Cercle d'Études Scientifiques Rayer, a partagé les développements de la méthodologie scientifique interdisciplinaire "Universae Analysis" dans le cadre de Vision Golfe 2024. (Photo: Florent Drillon)
L'analyse Universæ est une méthodologie interdisciplinaire développée pour étudier et interpréter les œuvres d'art. Cette approche mêle biologie, géométrie, mathématiques et sciences humaines pour révéler des détails historiques jusqu'alors inconnus dans les œuvres d'art des grands maîtres et l'architecture. (Photo: CESR)
L'analyse Universæ est une méthodologie interdisciplinaire développée pour étudier et interpréter les œuvres d'art. Cette approche mêle biologie, géométrie, mathématiques et sciences humaines pour révéler des détails historiques jusqu'alors inconnus dans les œuvres d'art des grands maîtres et l'architecture. (Photo: CESR)
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  • L'analyse Universæ est une méthodologie interdisciplinaire développée pour étudier et interpréter les œuvres d'art et pour rendre l'art et la culture plus accessibles
  • Les objectifs de la Vision 2030 visent à diversifier l'économie et à positionner l’Arabie saoudite en tant que leader culturel international et à préserver son patrimoine

PARIS : Inspiré par Pierre Rayer, médecin éminent et président de l'Académie des Sciences au 19ème siècle, le Cercle d'Études Scientifiques Rayer (CESR) est une société savante qui se consacre à l'accès à l'art et à la culture.

Basé sur un héritage de longue date, et une bibliothèque de plus de dix mille volumes, couvrant des domaines variés, comprenant science, médecine, histoire et beaux-arts, le CESR a pour objectif d'enrichir le dialogue entre les sciences et les arts, en soulignant l'importance de l'interdisciplinarité et de l'accès à la culture.

“Nous avons créé "Universæ Analysis", une méthodologie qui vise à découvrir des dimensions cachées et à retracer des liens historiques et culturels profonds à travers ces œuvres en combinant différents domaines scientifiques. Nous appliquons des méthodes scientifiques rigoureuses pour révéler des informations sans précédent sur des œuvres d'art de maîtres tels que Da Vinci, Brancusi et Kandinsky, ainsi que sur des sites culturels importants, » a déclaré Thierry Rayer, Président du Cercle d'Etudes Scientifiques Rayer (CESR), en interview avec Arab News en français.

Dans la région du Golfe, et en Arabie saoudite en particulier, la Vision 2030 vise non seulement à diversifier l'économie mais à enrichir la vie culturelle du Royaume, à se positionner en tant que leader culturel international et à préserver son patrimoine.

« Notre vision s'aligne sur les objectifs de la Vision 2030. Nous aspirons à soutenir le Royaume dans la préservation de son riche patrimoine mondial tout en encourageant un dialogue culturel global. Nos analyses visent à apporter une nouvelle dimension à la compréhension des trésors culturels, en les rendant plus accessibles et plus appréciés, tant au niveau local qu'international, » confirme Mr. Rayer.

Le CESR voit une opportunité de collaborer avec les institutions saoudiennes pour préserver leur patrimoine culturel en passant par des programmes éducatifs innovants utilisant la technologie, et l’intelligence artificielle, pour rendre l'art et la culture plus accessibles, ainsi que des initiatives de développement touristique attirant des visiteurs du monde entier.

« En 2018, la délégation du Royaume d'Arabie saoudite nous a offert son patronage lors de notre première conférence au siège de l'UNESCO. Je suis enthousiaste à l'idée de poursuivre nos efforts et d'établir des partenariats stratégiques qui bénéficieront à la fois à la région et au patrimoine culturel mondial, » ajoute-t-il.
 


Canicule en Grèce: l'Acropole d'Athènes et d'autres sites archéologiques partiellement fermés

 Plusieurs sites archéologiques en Grèce, dont l'Acropole d'Athènes, ont fermé leurs portes aux heures les plus chaudes de la journée jeudi, selon le ministère de la Culture. (AFP)
 Plusieurs sites archéologiques en Grèce, dont l'Acropole d'Athènes, ont fermé leurs portes aux heures les plus chaudes de la journée jeudi, selon le ministère de la Culture. (AFP)
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  • Les touristes ne pouvaient pas visiter le Parthénon et autres chefs-d’œuvre antiques au sommet de l'Acropole entre 12h00 et 17h00 locales
  • Dans le centre d'Athènes, le thermomètre a grimpé jusqu'à 42°C en milieu de journée

ATHENES: Plusieurs sites archéologiques en Grèce, dont l'Acropole d'Athènes, ont fermé leurs portes aux heures les plus chaudes de la journée jeudi, selon le ministère de la Culture, alors que la première vague de forte chaleur de l'année a vu le thermomètre grimper à plus de 44°C localement.

Pour la seconde journée consécutive, les touristes ne pouvaient pas visiter le Parthénon et autres chefs-d’œuvre antiques au sommet de l'Acropole entre 12h00 et 17h00 locales (09h00 à 14h00 GMT), a précisé le ministère grec de la Culture.

Dans le centre d'Athènes, le thermomètre a grimpé jusqu'à 42°C en milieu de journée.

Des températures encore plus élevées ont été enregistrés sur l'île de Crète (44,5°C près de La Canée) et dans la péninsule du Péloponnèse (43,9°C à Kranidi), selon le site meteo.gr de l'Observatoire national d'Athènes.

Le centre du pays était également écrasé de chaleur alors que les autorités grecques ont invité la population à la plus grande prudence.

"Dans le cadre des mesures de protection contre les dangers" découlant de la chaleur, plusieurs sites archéologiques de Crète, du Dodécanèse (sud-est), des Cyclades, du Péloponnèse (sud-ouest) sont également fermés durant les heures les plus chaudes, selon la même source.

D'autres sites mondialement connus, comme Delphes, Olympie ou Knossos, restent ouverts sans interruption, a précisé le ministère.

La Grèce, pays méditerranéen coutumier des canicules, connaît de fortes chaleurs depuis plusieurs jours qui, si elles se sont répétées ces dernières années, ne sont jamais intervenues aussi tôt dans le mois de juin, selon des météorologues.

Le ministre de la Crise climatique et de la Protection civile, Vassilis Kikilias, a également mis en garde contre les risques d'incendie en raison de vents forts qui pourraient souffler sur une partie de la Grèce.

Il a précisé que la Protection civile était en "état d'alerte".

Le risque d'incendie sera "très élevé" vendredi dans dix régions, dont l'Attique qui entoure Athènes, a également prévenu son ministère.

Les températures devraient toutefois redescendre à partir de vendredi.

La fermeture partielle de l'Acropole a fait des déçus parmi les touristes.

"J'ai essayé de chercher des informations, il y avait la police heureusement qui nous a dit que c'était à cause de la canicule", expliquait mercredi Massimo Martina, un marchand d'art italien, en visite. "Nous essaierons probablement de venir tôt (demain) matin et j'espère que nous pourrons" entrer, a-t-il ajouté.

L'Acropole d'Athènes, le site le plus visité de Grèce avec près de 4 millions de visiteurs en 2023, avait déjà dû fermer ses portes en juillet 2023 lors d'un épisode caniculaire de deux semaines, inédit dans sa durée.

La Grèce avait alors été frappée par des incendies ravageurs qui ont détruit 175.000 hectares.