Le Fonds saoudien pour le développement finance la rénovation d’une mosquée tunisienne

La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
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La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 04 avril 2023

Le Fonds saoudien pour le développement finance la rénovation d’une mosquée tunisienne

  • La mosquée se caractérise par un design architectural extérieur unique, mêlant les couleurs blanche et verte, qui représentent les couleurs du drapeau du Royaume
  • La mosquée du roi Abdelaziz à Tunis sera rénovée pour un montant évalué 2 millions de riyals saoudiens

RIYAD: Le Fonds saoudien pour le développement (SFD) a financé un projet évalué à 2 millions de riyals saoudiens (1 riyal = 0,24 euro) pour rénover la mosquée du roi Abdelaziz à Tunis, a rapporté mardi l’Agence de presse saoudienne (SPA).

La mosquée du quartier Al-Manar dans la capitale tunisienne a été bâtie il y a trente-cinq ans par Abdallah al-Wasif, l’ancien président du Conseil islamique supérieur de Tunisie, qui a cherché à obtenir le soutien et le financement du gouvernement de l’ancien monarque d’Arabie saoudite, feu le roi Fahd.

La mosquée du roi Abdelaziz peut accueillir environ 3500 fidèles sur une surface totale de 500 m2 répartis sur trois étages, dont un réservé aux femmes pour la prière. Elle se caractérise par un design architectural extérieur unique, mêlant les couleurs blanche et verte, qui représentent les couleurs du drapeau du Royaume.

L’imam de la mosquée, cheikh Ismaïl al-Yanbui, a confirmé que le financement de la mosquée provenait entièrement d’un don saoudien du roi Fahd et qu’elle restait spirituellement et géographiquement liée au Royaume, puisqu’elle porte le nom du roi Abdelaziz et qu’elle est située dans une rue portant son nom.

Dans une déclaration à la SPA, l’ambassadeur saoudien en Tunisie, Abdelaziz ben Ali al-Saqer, a réaffirmé l’intérêt constant du Royaume à soutenir les mosquées et les lieux de culte dans tous les pays arabes et islamiques, conformément à la Vision 2030.

Il a également indiqué que les dirigeants du Royaume étaient désireux d’accélérer les projets de restauration des mosquées dans les pays concernés.

Les relations entre l’Arabie saoudite et la Tunisie se sont développées dans tous les domaines, notamment dans le domaine religieux, le Royaume soutenant régulièrement des institutions religieuses et des mosquées dans ce pays d’Afrique du Nord.

Le Royaume a fait des dons à des mosquées dans différentes régions de la Tunisie et a soutenu divers projets, dont la plupart ont été réalisés par l’intermédiaire du SFD.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Selon Beyrouth, Israël refuse d'identifier de nouvelles zones de retrait dans le sud du Liban

Vue générale des destructions dans le village voisin de Kfar Tibnit, dans le sud du Liban, le 6 août 2026. (AFP)
Vue générale des destructions dans le village voisin de Kfar Tibnit, dans le sud du Liban, le 6 août 2026. (AFP)
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  • Les négociations Liban-Israël à Rome se poursuivent autour de l’extension des zones pilotes dans le sud du Liban, mais Israël demande d’abord à vérifier le contrôle effectif de l’armée libanaise dans les deux premières zones
  • Le processus reste fragile, entre déploiement de l’armée libanaise, exigences de désarmement du Hezbollah et poursuite de tensions militaires avec des frappes israéliennes dans le sud du Liban

BEYROUTH: Une source au sein de la présidence libanaise a affirmé jeudi à l'AFP qu'Israël avait refusé d'identifier de nouvelles zones dans le sud du Liban pour un retrait de son armée, avant la "vérification" du contrôle effectif par l'armée libanaise des deux premiers secteurs.

Cette déclaration survient à l'issue d'une septième session de négociations entre le Liban et Israël à Rome sous parrainage américain.

Un porte-parole du département d'Etat américain a en revanche parlé de pourparlers "positifs", disant à l'AFP que les deux parties étaient "désormais beaucoup plus près de faire avancer et étendre le processus de zone pilote".

Un responsable israélien a affirmé de son côté à l'AFP que l'extension de ce processus n'était "pas automatique" et dépendrait des résultats constatés par Israël.

"Il est encore trop tôt pour évaluer son efficacité. Par conséquent, à ce stade, rien ne laisse présager une extension dans l'immédiat", a déclaré cette source.

Un accord-cadre, signé fin juin entre le Liban et Israël et conclu après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu, prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" du sud du Liban évacuées par Israël, sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

En vertu de cet accord, l'armée libanaise a entamé le 21 juillet son déploiement à Zawtar Al-Gharbiya, village dont l'armée israélienne contrôlait les abords, l'une des deux premières "zones pilotes" convenues, et renforcé sa présence dans la seconde.

"Le Liban tient à passer à de nouvelles zones, tandis que la partie israélienne insiste pour vérifier (la mise en oeuvre des) deux premières zones avant de passer à l'étape suivante", a déclaré la source de la présidence.

Le déploiement de l'armée libanaise dans deux "zones pilotes" est le premier test de l'accord visant à interdire d'une part toute présence militaire de groupes non gouvernementaux dans le sud, et à obtenir de l'autre le retrait effectif d'Israël des zones qu'il occupe.

Parallèlement aux discussions de ces derniers jours en Italie, l'armée israélienne a mené des frappes dans le sud du Liban, disant viser des infrastructures du Hezbollah, en représailles à la mort de deux de ses soldats.

Les délégations libanaise et israélienne ont discuté à Rome d'une liste de pays qui pourraient superviser la mise en oeuvre de l'accord. Une entente a été trouvée selon la même source libanaise, qui a ajouté qu'une nouvelle date avait été proposée pour la poursuite des pourparlers, début septembre.

Le Hezbollah, qui a entraîné le 2 mars le Liban dans une nouvelle guerre avec Israël à la suite de l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, rejette cet accord et refuse de déposer les armes.


Le prince héritier saoudien et le président français évoquent la situation régionale

Le prince héritier Mohammed ben Salmane et le président Emmanuel Macron se sont entretenus par téléphone. (Archives/SPA/AFP)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane et le président Emmanuel Macron se sont entretenus par téléphone. (Archives/SPA/AFP)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane et le président français Emmanuel Macron ont discuté de la situation au Moyen-Orient lors d’un entretien téléphonique, a rapporté tôt vendredi l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Selon la SPA, Emmanuel Macron a appelé le prince héritier. Les deux dirigeants ont passé en revue les derniers développements dans la région ainsi que les efforts déployés pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales, tout en garantissant la sécurité et la liberté de la navigation maritime.

Ils ont également abordé les relations bilatérales, les domaines de coopération entre les deux pays et les moyens de les développer davantage. Enfin, ils ont échangé sur plusieurs questions régionales et internationales d’intérêt commun. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Frappes israéliennes sur le sud du Liban parallèlement aux négociations de Rome

Un cratère laissé par une frappe aérienne israélienne menée durant la nuit, qui a visé une maison dans le secteur de Bourj al-Chamali, près de Tyr, le 6 août 2026. (AFP)
Un cratère laissé par une frappe aérienne israélienne menée durant la nuit, qui a visé une maison dans le secteur de Bourj al-Chamali, près de Tyr, le 6 août 2026. (AFP)
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  • Israël a intensifié ses frappes dans le sud du Liban, ciblant notamment Bourj al-Chamali et Mansouri, tandis que deux soldats israéliens ont été tués dans la région
  • Malgré cette escalade, Israël et le Liban poursuivent à Rome des négociations sous médiation américaine, alors que le Hezbollah rejette l'accord prévoyant son désarmement

BEYROUTH: Israël a mené dans la nuit une série de frappes contre deux localités du sud du Liban, alors que l'armée israélienne a annoncé jeudi la mort de deux de ses soldats, parallèlement à la poursuite des négociations entre les deux pays à Rome.

L'Agence nationale d'information (ANI) libanaise a indiqué que "l'ennemi israélien a intensifié ses attaques" dans la région de Tyr, en menant depuis la nuit de mercredi "une série de frappes aériennes et de bombardements".

Des drones israéliens ont frappé un quartier du village de Bourj al-Chamali avant une nouvelle frappe aérienne contre le même site, faisant quatre blessés, a ajouté l'agence de presse.

Selon la même source, l'aviation israélienne a également visé Mansouri, à une dizaine de kilomètres plus au sud, dont les habitants avaient reçu mardi un ordre d'évacuation.

Mardi, l'armée israélienne avait annoncé avoir mené des frappes contre le sud du Liban en réponse à ce qu'elle a qualifié de "violation flagrante du cessez-le-feu" par le Hezbollah pro-iranien.

Une personne a été tuée et douze autres blessées mercredi dans une frappe israélienne ayant visé une salle de prière située dans un cimetière de la localité de Tebnine, selon le ministère libanais de la Santé.

Cette escalade intervient après l'annonce, jeudi matin, de la mort de deux soldats israéliens dans le sud du Liban, les premières pertes enregistrées par l'armée israélienne dans cette région depuis plus d'un mois. Le Hezbollah n'a pas réagi dans l'immédiat.

Le Liban et Israël tiennent depuis mardi à Rome un septième cycle de négociations directes sous médiation américaine.

Les deux pays ont conclu en juin un accord-cadre prévoyant le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région.

Le Hezbollah rejette cet accord et refuse de déposer les armes.

Depuis le début de la guerre, plus de 4.300 personnes ont été tuées au Liban, tandis que 38 soldats israéliens et un contractuel civil ont perdu la vie.