La compagnie aérienne low-cost Wizz Air lance de nouveaux vols au départ de l’Arabie saoudite vers les EAU et l’Europe

Le mois dernier, la compagnie aérienne a conclu un premier accord avec le ministère saoudien de l’Investissement afin de soutenir le développement du secteur touristique du Royaume.(Photo, fournie)
Le mois dernier, la compagnie aérienne a conclu un premier accord avec le ministère saoudien de l’Investissement afin de soutenir le développement du secteur touristique du Royaume.(Photo, fournie)
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Publié le Mercredi 22 juin 2022

La compagnie aérienne low-cost Wizz Air lance de nouveaux vols au départ de l’Arabie saoudite vers les EAU et l’Europe

Le mois dernier, la compagnie aérienne a conclu un premier accord avec le ministère saoudien de l’Investissement afin de soutenir le développement du secteur touristique du Royaume.
  • Les billets pour toutes les destinations sont actuellement en vente sur le site Web et l’application mobile de la compagnie aérienne
  • Le mois dernier, la compagnie a conclu un premier accord avec le ministère saoudien de l’Investissement afin de soutenir le développement du secteur touristique du Royaume

RIYAD: La compagnie aérienne low-cost d’Europe Wizz Air lance de nouveaux vols au départ de Dammam, en Arabie saoudite, à destination de Rome, Vienne et Abu Dhabi, selon un communiqué.

Les vols à destination de Rome débuteront le 28 septembre, tandis que les vols vers Vienne commenceront le 30 septembre. Les billets pour toutes les destinations sont actuellement en vente sur le site Web et l’application mobile de la compagnie aérienne, avec des tarifs à partir de 24,99 euros.

La compagnie, dont la flotte compte 142 avions Airbus A320 et A321, a ouvert les réservations sur son site officiel pour Vienne, avec des vols tous les lundis et vendredis, et pour Rome, avec des vols tous les dimanches, lundis et mercredis.

«Wizz Air s’engage à accroître la connectivité mondiale vers des destinations merveilleuses offrant de réelles possibilités de croissance et d’expansion», a souligné le président de Wizz Air, Robert Carey.

«L’Arabie saoudite est un marché très prometteur, et notre expansion permettra de proposer des voyages à très bas prix dans le Royaume. Nos vols réguliers à destination de Dammam offriront du soleil toute l’année aux touristes et un éventail de destinations aux résidents du Royaume.» 

Le mois dernier, la compagnie aérienne a conclu un premier accord avec le ministère saoudien de l’Investissement afin de soutenir le développement du secteur touristique du Royaume.

Fahd ben Sulaiman al-Harbi, PDG de Dammam Airports Company, s’est félicité de ces nouvelles liaisons, en déclarant: «Nous sommes très heureux d’accueillir les vols de Wizz Air à l’aéroport international du roi Fahd. Le renforcement de la connectivité mondiale du Royaume est très important et Dammam Airports Company continue de proposer de nouvelles destinations pour servir les citoyens et les résidents de la province Ach-Charqiya. Nous sommes prêts à accueillir les touristes et à les impressionner par la beauté de Dammam.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


USA: baisse marquée des stocks de pétrole, la consommation d'essence ralentit

Des réservoirs de stockage de pétrole brut sont vus sur une photo aérienne du centre pétrolier de Cushing, dans l'Oklahoma, aux États-Unis, le 21 avril 2020. (REUTERS).
Des réservoirs de stockage de pétrole brut sont vus sur une photo aérienne du centre pétrolier de Cushing, dans l'Oklahoma, aux États-Unis, le 21 avril 2020. (REUTERS).
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  • Durant la semaine achevée le 24 juin, les stocks commerciaux d'or noir ont reculé de 2,7 millions de barils en net, alors que les analystes ne les voyaient diminuer que de 950 000 barils
  • Le mouvement est d'autant plus inattendu que les réserves stratégiques de brut ont de nouveau enregistré une forte contraction (-6,9 millions de barils)

NEW YORK : Les réserves commerciales de pétrole brut aux États-Unis ont baissé nettement plus que prévu la semaine dernière, selon les chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), qui ont également montré un ralentissement de la consommation d'essence.

Durant la semaine achevée le 24 juin, les stocks commerciaux d'or noir ont reculé de 2,7 millions de barils en net, alors que les analystes ne les voyaient diminuer que de 950 000 barils.

Le mouvement est d'autant plus inattendu que les réserves stratégiques de brut ont de nouveau enregistré une forte contraction (-6,9 millions de barils).

Au total, les stocks américains de pétrole ont fondu de près de 10 millions de barils sur une semaine.

A cause d'un problème technique, l'EIA n'avait pas publié de rapport hebdomadaire la semaine dernière. Sur les deux semaines écoulées depuis le dernier état des stocks, les réserves ont reculé de 16,9 millions de barils.

Les réserves commerciales, que le gouvernement Biden a décidé d'utiliser massivement pour tenter de soulager les cours du pétrole, sont actuellement au plus bas depuis 36 ans.

Pour Matt Smith, de Kpler, cette baisse surprise des stocks est liée à la montée en régime des raffineries américaines, dont le taux d'utilisation est monté à 95%, contre 93,7% il y a deux semaines.

Autre facteur, la diminution des importations et le maintien à un niveau élevé des exportations de brut.

L'un des points marquants du rapport concerne la demande d'essence, qui a affiché des signes d'essoufflement ces deux dernières semaines, correspondant au début de la saison estivale des grands déplacements aux États-Unis.

Elle s'est inscrite en-deçà du seuil symbolique de 9 millions de barils par jour sur chacune des deux semaines.

Les analystes ont évoqué, ces dernières semaines, la possibilité d'un ralentissement de la consommation d'essence aux États-Unis, sapée par les prix records à la pompe.

Les réserves d'essence ont augmenté de 2,6 millions de barils alors que les analystes tablaient sur une légère baisse de 100.000 barils. Les réserves de kérosène et de gasoil ont aussi progressé, alors que la demande pour ces produits s'est repliée.

La demande globale de produits raffinés est néanmoins restée soutenue, à 20 millions de barils par jour, soit son niveau de la moyenne des quatre semaines précédentes.

Quant à la production américaine de brut, elle a poursuivi sa remontée, à 12,1 millions de barils par jour, contre 12 la semaine précédente. Elle se rapproche doucement des 13 millions de barils par jour que produisaient les États-Unis début mars 2020, au début de la pandémie de coronavirus.


L'Espagne a commencé à acheminer du gaz vers le Maroc

Cette photo prise le 29 mars 2022 montre un conteneur de stockage de gaz à l'usine de regazéification Enagas de Barcelone, la plus ancienne d'Europe continentale, située à la Muelle de la Energia dans le port de Barcelone. (Photo, AFP)
Cette photo prise le 29 mars 2022 montre un conteneur de stockage de gaz à l'usine de regazéification Enagas de Barcelone, la plus ancienne d'Europe continentale, située à la Muelle de la Energia dans le port de Barcelone. (Photo, AFP)
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  • Alger avait menacé en avril de rompre son contrat de fourniture de gaz à l'Espagne si Madrid venait à acheminer du gaz algérien « vers une destination tierce», une référence implicite au Maroc
  • La réaction d'Alger sera guettée avec attention à Madrid

MADRID : L'Espagne a commencé, pour la toute première fois, à acheminer du gaz vers le Maroc à travers le Gazoduc Maghreb Europe (GME), assurant qu'il ne s'agissait pas de gaz algérien, alors que l'Algérie n'alimente plus le GME à destination de l'Espagne depuis fin octobre sur fond de crise diplomatique.

"Sur la base des relations commerciales et du bon voisinage, hier (mardi) a eu lieu le premier envoi par le gazoduc du Maghreb de GNL (gaz naturel liquéfié) préalablement acquis par le Maroc sur les marchés internationaux et débarqué dans une usine de regazéification espagnole", ont indiqué à l'AFP des sources du ministère espagnol de la Transition écologique.

L'Espagne avait annoncé en février qu'elle allait réexporter du gaz vers le Maroc via le GME, que l'Algérie n'alimente plus vers l'Espagne à travers le territoire marocain depuis fin octobre en raison d'une crise diplomatique autour du Sahara occidental.

"Un procédé de certification garantit que ce gaz (acheminé d'Espagne vers le Maroc) n'est pas d'origine algérienne", a-t-on précisé de même source à l'AFP.

Alger avait menacé en avril de rompre son contrat de fourniture de gaz à l'Espagne si Madrid venait à acheminer du gaz algérien "vers une destination tierce", une référence implicite au Maroc.

Enagás, gestionnaire du réseau gazier espagnol, a pour tâche de "vérifier l'origine du méthanier transportant le gaz" acheté par le Maroc et, après le déchargement de celui-ci, émet un certificat avec "les données pertinentes, "évitant ainsi que soit exporté du gaz qui n'a pas été déchargé à cette fin", précisaient les sources du ministère de la Transition écologique.

Mais le fait pour l'Espagne d'acheminer du gaz à travers ce gazoduc est tout sauf anodin dans le contexte des relations très compliquées avec l'Algérie et le Maroc. La réaction d'Alger sera donc guettée avec attention à Madrid.

Le gouvernement algérien est très remonté contre l'Espagne depuis que l'exécutif du socialiste Pedro Sánchez a décidé, en mars, de soutenir le plan d'autonomie marocain pour le Sahara occidental, une ex-colonie espagnole, afin de mettre fin à près d'un an de crise diplomatique entre Madrid et Rabat.

En réaction à cette volte-face, Alger avait rappelé son ambassadeur en Espagne et Sonatrach, le géant algérien des hydrocarbures, n'avait pas exclu d'augmenter les prix du gaz livré à l'Espagne.

Les autorités algériennes ont également suspendu début juin un traité de coopération avec l'Espagne, tandis qu'un organisme bancaire clé en Algérie a annoncé des restrictions sur les transactions commerciales avec Madrid.

La dépendance de l'Espagne vis-à-vis du gaz algérien a été nettement réduite depuis l'arrêt du GME, mais près d'un quart du gaz importé par l'Espagne provenait toujours d'Algérie au premier trimestre, contre plus de 40% en 2021, selon le gestionnaire du réseau gazier espagnol.

Ce gaz est livré à l'Espagne par le géant algérien des hydrocarbures Sonatrach à travers le gazoduc sous-marin Medgaz qui relie directement les deux pays.


Le Royaume-Uni étend pour deux ans des droits de douane sur l'acier

La secrétaire britannique au Commerce international, Anne-Marie Trevelyan, quitte après avoir assisté à une réunion du Cabinet au 10 Downing Street à Londres le 7 juin 2022. (Photo, AFP)
La secrétaire britannique au Commerce international, Anne-Marie Trevelyan, quitte après avoir assisté à une réunion du Cabinet au 10 Downing Street à Londres le 7 juin 2022. (Photo, AFP)
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  • Le gouvernement avait annoncé une extension de droits de douane sur 10 catégories de produits en acier pour trois ans, et leur suppression sur quatre catégories
  • Cinq autres restaient à l'étude et se trouvaient par conséquent prolongées d'un an

LONDRES : Londres a étendu pour deux ans de plus des droits de douane en place sur certaines catégories de production d'acier en provenance de 15 pays, afin de protéger une industrie "cruciale" pour le Royaume-Uni, confrontée à une envolée des prix de l'énergie.

La ministre du Commerce extérieur Anne-Marie Trevelyan a déclaré devant la Chambre des représentants que "vu l'intérêt stratégique" de la sidérurgie et "les perturbations mondiales des marchés de l'énergie et des chaîne d'approvisionnement, (...) il est dans l'intérêt du Royaume-Uni de maintenir les garde-fous".

Mme Trevelyan a rappelé devant les députés qu'il y a un an, après la sortie effective de l'Union européenne, le gouvernement avait annoncé une extension de droits de douane sur 10 catégories de produits en acier pour trois ans, et leur suppression sur quatre catégories.

Cinq autres restaient à l'étude et se trouvaient par conséquent prolongées d'un an.

La ministre estime désormais que la suppression des droits de douane sur ces cinq catégories "entraînerait des dommages sérieux pour les sidérurgistes britanniques" et elle étend donc la mesure sur ces produits pour deux ans, jusqu'au 30 juin 2024, même échéance que les dix autres catégories déjà taxées depuis l'an dernier.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a prévenu dimanche que des "choix difficiles" seraient à faire pour protéger l'acier britannique face à l'acier bon marché de certains pays, au risque de violer ses obligations par rapport aux règles de l'Organisation mondial du commerce (OMC).

Le gouvernement de Boris Johnson est déjà accusé de vouloir prendre des libertés avec ses obligations internationales en matière d'échanges commerciaux entre la Grande-Bretagne et la province britannique d'Irlande du Nord. Un projet de loi est en préparation pour lui permettre de contourner le protocole nord-irlandais imposées par l'accord sur le Brexit.