Maroc: ouverture d'une enquête après la mort d'une Française, tuée sur un marché

Des membres du Bureau central d'enquête judiciaire du Maroc (BCIJ) et des membres de la DGSN, qui supervise les opérations antiterroristes, se tiennent devant une maison de la ville de Tanger, le 6 octobre 2021.(AFP)
Des membres du Bureau central d'enquête judiciaire du Maroc (BCIJ) et des membres de la DGSN, qui supervise les opérations antiterroristes, se tiennent devant une maison de la ville de Tanger, le 6 octobre 2021.(AFP)
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Publié le Dimanche 16 janvier 2022

Maroc: ouverture d'une enquête après la mort d'une Française, tuée sur un marché

  • La police a arrêté samedi soir à Agadir un homme âgé de 31 ans et des investigations sont en cours pour déterminer les motifs de son acte
  • La police avait indiqué plus tôt qu'une enquête judiciaire avait été ouverte pour interpeller un « suspect présumé dans une affaire de coups et blessures à l’aide de l'arme blanche, ayant entraîné la mort d'une ressortissante étrangère »

RABAT : La police marocaine a ouvert samedi une enquête sur la mort d’une Française, tuée sur un marché dans le sud-ouest du royaume, a rapporté l’agence de presse nationale MAP qui a fait état de l'arrestation d’un suspect.

Selon la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), la victime a été identifiée comme "une ressortissante française âgée de 79 ans, résidant dans un camping proche de la ville de Tiznit", au sud d'Agadir.

La police a arrêté samedi soir à Agadir un homme âgé de 31 ans et des investigations sont en cours pour déterminer les motifs de son acte, ajoute la DGSN, qui ne précise pas quand la femme a été tuée.

La police avait indiqué plus tôt qu'une enquête judiciaire avait été ouverte pour interpeller un "suspect présumé dans une affaire de coups et blessures à l’aide de l'arme blanche, ayant entraîné la mort d'une ressortissante étrangère". 

Selon les données préliminaires de l'enquête, le suspect a causé la mort "à l’aide d’un objet tranchant alors qu’elle se trouvait au marché municipal de Tiznit", indique la DGSN, ajoutant ne pas exclure "l’hypothèse d'une agression pour vol".

Le suspect est soupçonné d'avoir commis "un meurtre prémédité et une tentative d'assassinat", selon la même source. 

Il "a été arrêté après avoir tenté d'agresser physiquement les clients d'un café sur la côte d'Agadir, dont une victime belge qui a été transportée à l'hôpital pour recevoir les soins nécessaires".

Il est par ailleurs précisé que le suspect avait auparavant été admis dans un hôpital psychiatrique "du 25 septembre au 25 octobre 2021".

 


Syrie: explosion dans un café dans le centre de Damas

(X.com)
(X.com)
  • Une explosion a frappé un café du centre de Damas, près du Palais de justice, sans que l’origine soit encore confirmée
  • Les autorités syriennes enquêtent, tandis que des ambulances ont été déployées sur place

DAMAS: Une explosion s'est produite jeudi dans un café du centre de Damas, près du Palais de justice, a indiqué une source de sécurité syrienne à l'AFP après que la télévision d'Etat a rapporté une déflagration dans la capitale.

Un correspondant de l'AFP a vu des ambulances se diriger, sirènes hurlantes, vers le secteur, au milieu des embouteillages. L'agence officielle Sana a indiqué que les autorités tentaient de déterminer l'origine de l'explosion.


Liban: le chef de la diplomatie syrienne rencontre Berri

Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
  • Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens
  • Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran

BEYROUTH: Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien.

Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens.

Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran.

Mais le président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 après la chute de Bachar al-Assad, a assuré qu'il n'avait pas l'intention d'intervenir et de rouvrir les plaies du passé.

Le ministre syrien, dont c'est la deuxième visite au Liban, a été reçu par le président libanais Joseph Aoun dès son arrivée, avant de se rendre auprès de Nabih Berri, président du Parlement et allié du Hezbollah, ont indiqué les médias.

M. Chaibani avait effectué en octobre 2025 la première visite d'un haut responsable syrien depuis l'accession de la coalition islamiste au pouvoir à Damas, qui a permis d'ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les deux pays.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s'était pour sa part rendu en mai dernier en Syrie.

Les nouvelles autorités syriennes sont hostiles au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad, et ont annoncé l'arrestation ces derniers mois de cellules présumées affiliées au mouvement chiite, qui nie pour sa part toute présence en Syrie.

Depuis fin 2024, les routes d'approvisionnement du Hezbollah ont été coupées et plusieurs tentatives de contrebande d'armes à destination du Liban ont été déjouées selon Damas.

Sous le clan Assad, l'armée syrienne était intervenue au Liban pendant la guerre civile, en 1976, et Damas avait exercé pendant des décennies sa tutelle sur le pays voisin, où il était accusé de l'assassinat de nombreux responsables libanais.

La première visite de M. Chaibani avait permis de débloquer le dossier des prisonniers syriens au Liban, dont plus de 250 ont depuis été transférés en Syrie.

Environ 2.000 Syriens, soit près d'un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays.


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.